Voici maintenant la traduction de la recette du gratin de maïs. Je n’ai rien changé à part que j’ai doublé les proportions données et que j’ai cuit à part dans 2 petits plats à clafouti du gratin sans le parmesan pour les 2 personnes ne mangeant pas de fromage.

Gratin de maïs au parmesan

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Que l’on peut très bien faire SANS parmesan

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source : corn gratin

J’ai remplacé le maïs frais par du maïs en boite, et j’ai doublé les proportions données ci-dessous

1/2 ccafé beurre à température ambiante
1 grosse boite de maïs (800g), égouttée
2 oeufs
2 csoupe farine (rases bien sûr)
125ml lait
125ml crème liquide entière (de la 12% conviendrait)
QS sel, poivre, parmesan fraîchement râpé

Préchauffer le four à 190°C

Beurrer un plat à four de 1 litre environ

Mettre le maïs dans un mixeur à couteau genre magimix. Mixer sans chercher à tout liquéfier, il doit rester des morceaux. Ajouter les autres ingrédients sauf le parmesan, saler (attention, le maïs en conserve est très salé), poivrer et mixer pour rendre la préparation homogène : il reste toujours des morceaux de maïs et c’est bien ce qu’il nous faut. Goûter pour rectifier l’assaisonnement.
Verser dans le plat.

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Râper du parmesan (si vous en voulez !) et saupoudrer sur toute la surface du gratin

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Enfourner pour environ 35 minutes, ça gonfle

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mais ça redescendra si vous le laissez refroidir pour le réchauffer ensuite au moment de servir, ce qui fut mon cas : je l’avais fait la veille de notre grand repas de famille puisque le four allait être occupé par les chapons.

Voilà, c’est fait en 5 minutes, et c’est super bon !

Bon appétit !

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Nous avions prévu une dinde pour ce repas de Thanksgiving avant l’heure, mais il est impossible de trouver une dinde chez nous en dehors des fêtes de fin d’année. Pas même chez Monsieur Picard… Alors, sur les conseils de mon boucher préféré, que je remercie vivement, nous sommes partis sur 2 minis chapons, et les conseils de cuisson qui vont avec, car je n’avais jamais cuisiné de chapon, moi !

Pour la farce, nous avons opté pour une valeur sure : Martha Stewart ! Sa farce la plus simple (basic bread stuffing) est juste parfaite.
Et pour la gravy, c’est à dire cette sauce épaisse réalisée à partir des sucs de cuisson, parfois des abats, et de bouillon de volaille, ça c’est un grand classique, on a donc fait comme d’habitude si j’ose dire ! :-)

Nous avons décidé de préparer le pain et les oignons/céleri sautés au beurre pour la farce la veille, mais de n’effectuer le mélange que le jour J au moment de farcir les bêtes.

Mini chapons farcis et leur gravy

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Pour 14 personnes

Pour les chapons :

un plat assez grand qui possède si possible une grille de cuisson permettant que la volaille ne trempe pas dans son jus. Ce plat doit pouvoir passer sur le feu de votre plaque de cuisson. Sinon, ça ne sera pas infaisable, mais faudra adapter, transvaser, etc… Ikea en fait d’excellents !
2 mini chapons, les cous et les abats à part
du beurre à volonté (prévoir une plaquette complète)
2 oignons
QS sel, poivre

Pour la farce :

Nous avons doublé les proportions de Martha Stewart, car avec les proportions données on ne nourrit « que » 10 personnes… ;-)

4 baguettes
QS beurre, sel, poivre
2 beaux oignons blancs
4 grosses branches de céleri
8 gousses d’ail
1 gros bouquet de persil, de quoi avoir un volume de 250ml de feuilles une fois ciselées.
6 oeufs
1 1/2 litre de bouillon de volaille (reconstitué du commerce pour moi)

Pour la gravy :

environ 150g farine (250ml)
environ 250ml vin blanc
environ 1 litre de bouillon de volaille (s’il n’y en a pas assez, prévoir simplement de l’eau bouillante)
les abats (foie, coeur, gésier) mixés au plus fin possible, ou passés au tamis si vous ne souhaitez pas trouver de morceaux dans la gravy. Facultatif. J’ai mixé les miens au thermomix, j’ai eu une merveille de finesse que j’ai tout simplement oubliée dans le frigo… et dû jeter, car les abats, on ne fait pas n’importe quoi avec ! Leur conservation est délicate !

La veille :

Préchauffer le four à 210°C, si possible chaleur tournante. Attention, pour certains fours, il faut mettre 20°C de moins quand on a la chaleur tournante, soit 190°C seulement.

Couper les baguettes en tranches, puis en morceaux d’environ 2cm
Etaler sans chevauchement sur des plaques passant au four.
Enfourner pour environ 10 minutes, surveiller : on veut sécher le pain et à peine le colorer. Procéder plaque par plaque à 210°C sans chaleur tournante, sinon, avec chaleur tournante, à 190°C, vous pouvez installer autant de plaques que le mode d’emploi de votre four vous l’indique.
Pour moi, mon four chauffant plus au fond à droite que devant à gauche, j’ai eu des croutons bien caramélisés d’un côté et des morceaux juste dorés comme il faut de l’autre ! Mais ça a très bien été quand même. Va quand même falloir que je me décide à changer de four, mais punaise, que budget !!!!!

Laisser complètement refroidir sur grille. Réserver dans un récipient hermétique à l’abri de toute humidité.

Peler les oignons et les hacher. Idem pour le céleri et l’ail.
Chauffer un bon peu de beurre dans une poêle anti adhésive sur feu moyen. Y faire fondre oignon céleri et ail, sans coloration, sans saler, en mélangeant très régulièrement. Cela prend environ 10 minutes. Réserver dans un bol, saler, poivrer, goûter, rectifier. Quand c’est froid, couvrir d’un film étirable et réserver au frigo.

Le jour J :

Mon boucher m’a indiqué un temps de cuisson de 1h30 pour les chapons, à 180°C. Je savais que javais besoin d’1/2heure pour :
– reposer les chapons bien enveloppés dans du papier alu,
– cuire la farce,
– faire la gravy,
et d’une autre demi heure pour monter le four progressivement en température.
Donc, environ 3 heures avant l’heure estimée de dégustation, nous avons attaqué.

Couper les cous des chapons, réserver.

Préparer le bouillon de volaille et le laisser refroidir.
Mélanger les croutons de pain avec le mélange oignon ail céleri cuit.
Ciseler le persil, l’ajouter, mélanger.
Ajouter les oeufs, mélanger.
Ajouter en plusieurs fois le bouillon refoidi, (ou plutôt tiédi, mais pas chaud sinon ça ferait des oeufs brouillés !) en mélangeant bien à chaque fois. Nous l’avons ajouté en 4 fois. On obtient une espèce de gadoue avec des morceaux de pain.
Assaisonner. L’idéal est de goûter pour rectifier l’assaisonnement, mais certaines personnes peuvent ne pas souhaiter le faire. Dans ce cas, une petite boulette du mélange cuite au micro ondes (attention, ça peut « péter », surveiller !) ou à la poêle (idéal) permettra de goûter.

Farcir les chapons sans tasser, c’est super important si on veut une belle farce. Ficeler les chapons de façon à enfermer la farce et coller les cuisses et les ailes contre les flans. Beurrer à mort comme si votre vie en dépendait. Saler, poivrer.

Beurrer très légèrement (ou huiler à peine) le plat de cuisson. Placer au fond les 2 oignons pelés et juste coupés en 2, et les cous. Placer la grille et poser les bestioles dessus, sur le dos. Enfourner à four froid, réglé sur 100°C pour 10 minutes. Augmenter la température à 140 pour 10 minutes. Puis 160 pour 10 minutes. Ajouter environ 250ml d’eau dans le plat et passer sur 180°C pour 1 heure. Les oiseaux doivent être bien dorés sur le ventre, et pas trop sur le dos. Retourner les oiseaux et réenfourner pour environ 30 minutes. Remettre de l’eau si nécessaire. Surveiller.

Pendant ce temps, beurrer un plat passant au four, genre pyrex, de taille adaptée au reste de farce. Y déposer le reste de farce.

Sortir les chapons du four, enfourner aussitôt le plat avec la farce et enrouler immédiatement et séparément les chapons dans plusieurs couches de papier alu.

Faire la gravy : poser le plat de cuisson des chapons débarrassé des oignons et des cous sur 2 plaques de cuisson si nécessaire (selon la taille du plat !!!) et chauffer sur feu moyen-vif en grattant du mieux possible les sucs de cuisson. Oui, c’est super gras, mais on fait ça 1 fois par an, alors bon, ce n’est pas très grave ! Là, normalement, il faut ajouter les abats mixés et les laisser cuire en mélangeant en permanence. Mais je les ai oubliés dans le frigo… Ajouter la farine et touiller au fouet, comme une sauce blanche, pour éviter les grumeaux. Ajouter le vin blanc et touiller, touiller, touiller, gare aux grumeaux ! Ajouter ensuite petit à petit le bouillon de volaille, si possible chaud (merci le micro ondes !) et touiller, touiller, touiller… Il ne doit plus rester de grumeaux. Ajuster la consistance selon votre goût (ajouter de l’eau chaude s’il n’y a pas assez de bouillon). Verser dans un récipient qui pourra passer au micro ondes. Si vous avez mis les abats, et que vous trouvez votre sauce grumeleuse à cause d’eux, passez au chinois.

Au bout de 30 minutes, les chapons ont reposé, la farce a doré au four et la gravy refroidit dans la saucière… ;-)

Et nous on a fait aussi la purée, avec des patates cuites pendant que les oiseaux étaient dans le four et restées dans leur eau de cuisson plus d’une heure, donc encore chaudes, et du lait bouillant pour remonter la température.

Il est temps de découper les oiseaux et de servir, avec la gravy réchauffée. Et tous les accompagnements prévus que vous aurez réchauffés entre temps au micro ondes ou par tout autre moyen de votre choix.

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Sur cette photo ci dessus, vous avez, à midi le riz 3 couleurs aux cranberries, aux persil et aux noix. A 13h, les haricots verts. A 14h, le chutney de coings. A 15h le gratin de maïs au parmesan, caché par, à 16h, ma purée de patate douce et pomme de terre aux épices et noix de pécan. A 19h, la purée. A 21h, la farce, et enfin, du centre de l’assiette jusqu’au bout de l’aiguille indiquant 22h, le chapon noyé sous la gravy… ;-)

Bon appétit !

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Je commence par la fin pour vous donner les recettes de notre menu de Thanksgiving avant l’heure… En effet, le temps me manque et je vais au plus rapide.

J’ai suivi la recette de Kashyle en y apportant juste 3 modifications :
– j’ai doublé les quantités puisque nous allions être 14
– je n’ai pas mis d’épices dans le chocolat, jugeant qu’il y avait assez d’épices dans le reste du repas
– j’ai utilisé ma pâte brisée habituelle en y ajoutant juste un peu de sucre, chose que je ne fais pas habituellement mais qui m’est apparue importante pour cette tarte sucrée.

Le résultat ? Le seul dessert pour lequel je n’ai eu aucun reste… A tomber !

Tarte chocolat pécan

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Vous trouverez la recette d’origine en cliquant sur le lien vers le blog les Délices de Manon, et je vais vous indiquer précisément ce que j’ai fait.

La pâte :

300g farine + un peu pour étaler la pâte
150g beurre beurre très très froid en petits morceaux + un bon peu pour le moule
1/2 ccafé sel
2 csoupe sucre
100g eau très froide

Mélanger la farine avec le sel et le sucre. Ajouter le beurre et sabler du bout des doigts. Ajouter l’eau petit à petit jusqu’à ce que le sable s’agglomère et qu’il devienne possible de former une boule. Étaler sur un plan de travail juste fleuré d’un voile de farine et transférer dans un moule préalablement beurré. Entreposer au congélateur jusqu’au moment de l’utiliser soit au minimum 15 minutes.

J’ai fait ma pâte avec l’aide de Max le Momix : J’ai mis farine, beurre sel et sucre dans le bol en mettant bien le bouchon et actionné le turbo 2 ou 3 secondes ; en soulevant légèrement le bouchon, j’ai vu le sable, j’ai ouvert le couvercle pour regarder si tout était entièrement sablé, c’était le cas, j’ai remis le couvercle et ajouté presque toute l’eau. J’ai remis le bouchon et activé le mode pétrissage (l’épi) pour 1 minute. Au bout de 15 secondes, j’ai enlevé le couvercle et surveillé. Dès que la boule a commencé à se former, ce qui signifiait qu’il y avait assez d’eau (sinon j’en aurais ajouté un peu) j’ai arrêté et sorti la pâte pour l’étaler sur mon plan de travail fariné. J’ai soigneusement déposé la pâte dans mon plus grand moule rond beurré et remisé au congélateur jusqu’au moment de cuire la garniture.

La garniture :

180g de cassonade
350g de Golden syrup (ou du miel doux ou encore du sirop d’érable)
80 g de beurre
200 g de chocolat noir
6 œufs
120 ml de crème entière

Préchauffer le four à 180°C.

Fondre le beurre, la crème et le chocolat doucement (le chocolat n’aime pas aller à plus de 50°C) et mélanger avec les autres ingrédients.

Avec Max le Momix j’ai fait mon 1er essai de ganache au chocolat grâce à cette recette, et franchement, plus jamais de ganache sans Max ! Trop facile ! Inratable !
J’ai mis les pastilles de chocolat dans le bol et mixé 10 secondes/ vitesse 10. J’ai ensuite rabattu le chocolat à la spatule. Il y avait encore quelques morceaux. J’ai programmé 5 minutes/50°C/vitesse 1. J’ai ajouté le beurre et la crème et programmé 1 minute/50°C/vitesse 1. Au bout de la minute, je me suis aperçue que le beurre était resté au sommet des couteaux, sans être mélangé ! Alors je l’ai déplacé avec la spatule et j’ai reprogrammé la même chose. J’ai regardé, ce n’était pas une ganache parfaite, alors j’ai commencé, tout en surveillant par le trou, à mixer en augmentant un peu la vitesse, et le noyau lisse et brillant, symbole d’une ganache parfaitement réussie, est apparu comme par magie ! J’ai ajouté la cassonade et le golden syrup, mélangé vitesse 1, puis 2, à l’oeil. Ça s’est mélangé sans que la cassonade fonde. La température ayant baissé dans cette opération, la ganache a fait des « rides sèches » ; j’ai ajouté les 6 oeufs et mélangé, toujours en surveillant, une main sur le sélecteur de vitesse et l’autre sur le bouchon pour le soulever juste de quoi jeter un oeil… Je ne sais pas à quelle vitesse exactement, mais pas trop vite, c’est sûr, parce que je ne voulais pas faire foisonner les oeufs.

Quand le four est chaud, sortir la pâte du congélateur, verser la garniture au chocolat et enfourner pour 15 minutes. (10 minutes pour Kashyle, mais elle avait la moitié de garniture par rapport à moi !)

Pendant ce temps, trier les noix de pécan pour ne garder que les plus belles.

Au bout de 15 minutes, sortir la tarte et agencer le plus joliment possible les cerneaux de noix. Remettre au four pour 30 à 40 minutes environ. Il en a bien fallu 40 pour moi !

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Comme vous pouvez le voir, la tarte, à la sortie du four, est toute gonflée. Elle va reprendre des proportions normales en refroidissant.

Une autre remarque : je ne sais pas si vous avez vu, mais j’ai 2 moules superposés. En effet, le moule que je voulais utiliser a un fond amovible. C’est super pratique pour démouler sur un plat de service, mais malheureusement, sa manipulation est risquée, on peut sans le vouloir déplacer le fond par rapport aux parois… et déchirer la pâte. Alors je résous ce souci en mettant mon moule à fond amovible dans un moule « fixe », et j’enlève le moule « fixe » juste au moment d’enfourner. Sauf que là, submergée de tâches à réaliser en cuisine, j’ai zappé cette étape… Du coup, ma pâte n’était pas tout à fait assez cuite au fond, et juste assez sur les bords. Dommage, mais bon, c’était très bon quand même. La preuve en était l’ovation générale suscitée par ce dessert. On ne peut pas en dire autant du gâteau à la courge et aux épices et du cobbler aux coings… lol !

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Nous avons fait 16 parts dans cette tarte. Pas de restes !

Un immense merci à Kashyle pour cette recette exceptionnelle qui a reçu tous les suffrages !

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oct 272014
 

Le 18 octobre, nous avons fait une grande réunion de famille, nous étions 14 à table. Que faire à manger ? Notre choix s’est porté sur un menu de Thanksgiving, car mes fifilles n’avaient jamais eu la chance d’en vivre un à la maison. En effet, quand nous habitions aux US, nous avons été 2 fois invités à partager cette fête traditionnelle, mais nos fifilles étaient trop petites pour apprécier autre chose que la viande et la purée…

Après une intense recherche de recettes sur internet (je remercie d’ailleurs mes ami(e)s Facebook qui m’ont expliqué comment faire ma pumpkin purée moi-même), nous avions défini le menu « parfait », qui devait impérativement pour nous comporter dinde avec farce et « gravy », maïs, courge, patate douce, cranberries et noix de pécan. Parce que c’étaient les ingrédients de base d’un Thanksgiving des états du Sud (nous étions en Géorgie) tel que nous l’avions vu là-bas, même si ce n’est peut-être pas la règle commune à tous les « vrais » américains.

Seulement allez trouver une dinde en octobre… Ou des cranberries fraîches…

Après moult délibérations, changements de menus et consultations auprès de mon boucher préféré que je remercie au passage, la dinde s’est transformée en 2 mini chapons, et la cranberry sauce en chutney de coing…

Aujourd’hui dans ce billet je vais vous raconter notre menu, et dans les billets à suivre vous trouverez les recettes. Il y a peu de photos, car quand on cuisine pour 14, on est bien occupé, et les photos, ben c’est un peu si on y pense… ;-)

Menu de Thanksgiving avant l’heure

Apéro :

houmous maison
tapenade maison
pain oriental
batonnets de carotte, radis et petits bouquets de chou-fleur
involtinis (du commerce cette fois)
Vous pouvez cliquer sur les liens pour trouver mes recettes.

Pas d’entrée. Nous avons pensé qu’il y aurait assez à manger comme ça ! lol !

Plat principal :

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minis chapons farcis à la farce « simple » avec de la gravy
purée de pomme de terre (pas besoin de recette pour ça !)
purée de patate douce et pomme de terre aux épices et noix de pécan
riz 3 couleurs aux cranberries séchées, noix de pécan et persil
gratin de maïs au parmesan
chutney de coing
Haricots verts sautés à l’huile d’olive (pas besoin de recette pour ça !)

dessert :

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tarte chocolat pécan adaptée d’une recette de Kashyle/les délices de Manon
cobbler aux coings
gâteau à la courge et aux épices
Si la tarte était exceptionnelle, le cobbler était extrêmement vanillé et sucré, par conséquent écoeurant, tandis que le gâteau à la courge et aux épices était bon mais très loin d’être parfait : cuisson insuffisante sur les bords, goût de farine pas cuite, malgré 50 minutes de cuisson dans un moule à cheminée. Je préfère donc ne pas donner ces 2 recettes.

Voilà ! Les recettes pour l’apéro sont déjà en lignes, et le détail des autres recettes le sera dès que possible !

Et ensuite il ne restera plus qu’à vous raconter comment nous avons réutilisé les restes… Car un Thanksgiving sans restes, c’est pas un Thanksgiving ! ;-) Bref, une semaine entière sur les restes… On n’en pouvait plus !

Bon appétit !

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Tiens, dans la série anti gaspi, j’ai trouvé une autre recette encore pour ne pas jeter un reste de pain au levain aussi sec que du béton !
Ben oui, je suis désolée de vous le dire, mais parfois il y a des restes de pain chez moi, aussi durs que du béton… Parce que j’achète un pain au levain au marché bio le mercredi et que ce pain se conserve super longtemps… Les premiers jours on le mange tel quel, ensuite on le passe au grille pain… Et il reste comme ça, délicieux, plus d’une semaine. Et après une bonne semaine, on n’arrive plus à le manger, alors qu’il est encore bon… Savez-vous pourquoi ?
Parce qu’il est tellement dur qu’on n’arrive même plus à en couper des tranches… Enfin, on arrive à couper des formes bizarres, cassantes, impossibles à passer dans un grille pain !

Ce que je trouve idéal pour ne pas gaspiller du pain « blanc » bien sec, c’est la chapelure. Là, j’avais un pain au levain, aux graines de lin et de tournesol…

Et puis je suis tombée par hasard sur cette recette :

Tomates et courgettes gratinées aux restes
de pain au levain

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Traduit et adapté du magazine Delicious d’aout 2014, tomato and courgette gratin with sourdough crumbs

Oui, le même magazine, le même numéro en plus, que la recette de la tarte au chutney de tomate que j’ai trouvée pas bonne du tout au point de n’en garder que le chutney à mettre dans une vinaigrette ou pour accompagner un plat en tant que condiment… Je dois aimer vivre dangereusement ! lol !

Pour un gratin pour 4 personnes, il vous faudra :

4 à 6 petites courgettes toutes jeunes : vous allez les couper en cubes et en remplir le plat donc jugez à l’œil des courgettes qu’il vous faudra selon le plat à gratin que vous aurez choisi
6 à 8 tomates selon leur taille : vous allez les couper en rondelles et en recouvrir le plat donc jugez à l’œil comme pour les courgettes.
1 oignon
4 filets d’anchois à l’huile
1 micro-poignée de menthe fraiche (il fallait 1 poignée de persil mais je n’en avais plus, pas même surgelé… et la mente, c’est fort, alors j’en ai mis très peu en regard des 2 autres herbes)
1 poignée de basilic frais
1 poignée d’origan (frais, bien sûr, sinon remplacer par une autre herbe fraiche de type méditerranéen mais pas du thym, ça serait trop fort au goût… ou bien alors juste 1 brindille peut-être…)
50g de reste de pain au levain
25 à 50g de parmesan
QS huile d’olive, sel, poivre

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Préchauffer le four à 210°C/190°C chaleur tournante/gaz 6 1/2

Chauffer une poêle wok ou une sauteuse anti adhésive avec un bon peu d’huile d’olive.
Couper les courgettes en dés d’environ 2cm de côté (en 2 dans la longueur, encore en 2 dans la longueur, puis des tronçons de 2cm) et les faire sauter sur feu vif pour les colorer légèrement. Il faut faire vraiment sur feu vif. En effet, sur feu pas assez fort, les courgettes vont se transformer en purée mollassonne, et perdre du volume, du coup, avec 4 petites courgettes vous n’arriverez même pas à nourrir 2 personnes ! Procéder en plusieurs fois si nécessaire : trop de courgettes d’un seul coup ferait trop baisser la température de la poêle et ça ne dorerait pas.
Pendant ce temps, couper des rondelles de tomate en nombre suffisant pour recouvrir la surface de votre plat à gratin.

Quand les courgettes sont bien dorées (mais pas cramées !) les verser dans le plat à gratin. Saler (peu) poivrer (généreusement). Recouvrir avec les tranches de tomate. Ne pas saler. Ajouter un mince filet d’huile d’olive puis enfourner pour environ 20 minutes : les tomates doivent commencer à se rabougrir sur les bords.

Pendant ce temps, hacher finement l’oignon et les filets d’anchois, et faire sauter ce hachis dans une poêle avec un peu d’huile d’olive sur feu vif en remuant en permanence. Là aussi, on veut une légère coloration. Je me suis demandé si je n’allais pas faire faire ce travail par Max le Momix, mais non, je n’aurais pas eu de coloration de mon oignon aux anchois. Donc Max m’a haché mon oignon et mes anchois (5sec/vit5), j’ai ouvert, vu qu’il restait encore quelques morceaux, rabattu à la spatule et relancé quelques secondes. Mais j’ai fait revenir mon hachis à la poêle.
Réserver.

Normalement, quand vous en arrivez là, les tomates ont dû commencer à « friser ». Vous pouvez donc sortir votre plat du four, mais laissez bien le four en chauffe.

Hacher grossièrement les herbes fraîches (ce que j’ai fait au couteau) et en saupoudrer régulièrement la surface du gratin.

Par dessus, répandre le hachis d’oignon.

Déchirer le pain au levain en très petits morceaux et les répartir sur le hachis d’oignon. Bon, inutile de vous dire que je n’aurais jamais pu déchirer le moindre morceau de mon reste de pain. Du béton, je vous le rappelle ! J’ai essayé d’en tirer 2 tranches à peu près régulières que j’aurais ensuite coupées en petits cubes, mais même ça je n’y suis pas arrivée. J’ai tranché comme j’ai pu avec mon super couteau, c’était tout tordu, je ne suis pas arrivée à recouper mes tranches (enfin si on peut appeler ça des tranches) de façon à peu près régulière, alors je me suis dit que Max le Momix arriverait peut-être, lui, à me faire des petits morceaux. Pas de la chapelure, mais des petits morceaux. J’ai mis vitesse 10, sans nettoyer le bol après mes oignons et sans préciser de durée et j’ai regardé par le petit trou… Et j’ai obtenu une chapelure assez grossière qui m’a paru parfaite…  et que j’ai de suite versée sur mon plat.

Râper le parmesan, entre 25 et 50g selon la surface que ce râpé devra recouvrir, là encore c’est à l’oeil !  Max le Momix m’a fait ça en un peu moins de 20 sec / vit 7 dans son bol vidé mais pas nettoyé: quand les couteaux tournent dans le vide, c’est fini !
En recouvrir le gratin.

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Remettre au four pour 5 à 10 minutes.

Tan daaaaaan !

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Il est beau, et puis surtout qu’est ce qu’il sent bon !
Quand on sert les parts, on découvre que le résultat n’est pas du tout sec, au contraire !

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Voilà, c’était bien réussi !

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En version petites cocottes individuelles, ça doit être encore plus sympa ! Faudra que j’y pense, tiens, à l’occasion d’un repas entre amis.

Bon appétit !

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