Chose promise, chose due : voici le sorbet servi avec le gâteau amande citron dolce d’Amalfi :

sorbet pamplemousse rose, orange et campari
sans sorbetière

sorbet-pamplemousse-orange-campari-03

Traduit et adapté du magazine Delicious mars 2014 Ruby grapefruit and campari sorbet with salted almond shortbread

Se commence la veille

matériel : un congélateur, et un mixeur suffisamment costaud pour mixer de la glace (cette info est généralement spécifiée dans le mode d’emploi de votre appareil. Mais plus généralement, si votre mixeur est directement sur le moteur ça devrait aller, s’il est de côté par rapport au mixeur et qu’il y a donc une courroie d’entrainement, ça risque de ne pas marcher. Renseignez vous avant de vous lancer !)

pour 750ml de sorbet de base, un peu plus si vous ajoutez le blanc d’oeuf

500ml de jus de pamplemousse rose fraichement pressé et sans pulpe (2 pamplemousses et demi pour moi, mais ça peut en demander plus ou moins selon la taille et la maturité de vos fruits)
150ml jus d’orange fraîchement pressée et sans pulpe (2 oranges pour moi)
60ml campari
120g sucre en poudre (150 dans la recette d’origine)
1 blanc d’oeuf

sorbet-pamplemousse-orange-campari-02

Chauffer le sucre et environ la moitié du jus de pamplemousse tout doucement dans une petite casserole sur feu tout doux. Dès que le sucre est fondu, on arrête. Laisser refroidir à température ambiante.

Ajouter le jus d’orange et le campari, mettre dans un bac passant au congélateur (un ancien pot de glace de 1l par exemple), réfrigérer puis congeler une nuit.
Vérifier qu’il y a bien 1 oeuf au frigo.

Le lendemain, préparer votre blanc d’oeuf, le réserver dans un petit ramequin au frigo.
Sortir votre bloc de jus de fruit congelé et très très rapidement, le couper en une 20aine de morceaux. Très très vite, mixer les morceaux dans votre mixeur bien froid, et, dès qu’il n’y a plus de morceaux et que ça forme une pâte épaisse et grumeleuse, comme une pâte à tarte en formation en fait (d’ailleurs, chez moi ça a même « fait le boule » avant de se répartir à nouveau dans toute la cuve), ajouter le blanc d’oeuf. Vous allez voir comme ça blanchit et ça prend une consistance de glace onctueuse. C’est tout simplement magnifique et totalement bluffant !

sorbet-pamplemousse-orange-campari-04

Soit vous servez tout de suite, soit vous remettez tout de suite dans le bac au congélateur : si ça dégèle complètement, il serait illusoire de congeler ça… et certainement dangereux aussi !

sorbet-pamplemousse-orange-campari-01

Ce sorbet se conserve peu de temps an congélateur, il a tendance à cristalliser : de la glace, comme du givre, se forme à la surface et la consistance devient… heu… Comment dire… Pas agréable. Mais bon, vous avez quand même une ou 2 semaines devant vous pour le terminer dans les meilleures conditions…

Print Friendly
 

Un petit dessert aujourd’hui… Non, c’est faux ! Un GRAND dessert aujourd’hui !
J’adore les gâteaux au citron, tout ce qui est au citron en fait, et c’est donc encore un nouveau gâteau que j’ai testé pour vous, et pour mon plus grand plaisir, car c’est une merveille et je vais le refaire souvent !
Je l’ai servi avec un sorbet pamplemousse orange campari que vous trouverez prochainement sur le blog. Mais si jamais vous n’avez pas envie d’attendre et que vous lisez l’anglais, voici la recette d’origine de ce sorbet (clic).

Gâteau citron amande (dolce d’Amalfi)

dolce-amalfi-12

Traduit et adapté du magazine Delicious oct 2013

8-10 personnes

prep : 1 heure pour mise à température et torréfaction de la poudre d’amande, et 25 min de travail.
cuisson : 40 min

130g beurre, à température ambiante et un peu plus pour graisser le moule (j’ai utilisé le moule Demarle carré 18×18 et je ne l’ai pas graissé)
160g sucre glace, et un peu plus pour la déco
zeste de 2 citrons sinon bios, du moins non traités après récolte
60g petits dés d’écorce de citron confite
1 gousse de vanille, la pulpe seulement, garder la peau pour parfumer du rhum ou faire du sucre vanillé.
2 oeufs, température ambiante
80g farine
1 ccafé levure chimique
50g fécule de pomme de terre
100g poudre d’amande
1 pincée de sel fin
100ml lait, température ambiante

tranches de citron confites pour décorer
(1 volume de sucre, 2 volumes d’eau, porter à ébullition, plonger des rondelles ultra fines de citron, les laisser sur feu très doux pour les mijoter jusqu’à ce que la partie blanche de l’écorce devienne transparente. Cela prend environ 5 minutes, mais peut durer plus longtemps si vos rondelles sont un poil trop épaisses… Les ressortir et les mettre à refroidir sur du papier cuisson, elles vont devenir brillantes et collantes.)

dolce-amalfi-09

Sortir le beurre à l’avance pour qu’il soit ramolli mais pas fondu.
Sortir aussi le lait et les oeufs.
Préchauffer le four à 180°C/160°C chaleur tournante/gaz4. Moi j’ai mis 180°C chaleur tournante, mais mon four n’est plus fiable, donc… faites comme vous faites d’habitude pour vos gâteaux ou faites confiance au magazine dans lequel j’ai trouvé cette recette ! ;-)

Placer la poudre d’amande sur une plaque à pâtisserie en l’étalant bien en couche bien fine et, quand le four est chaud, enfourner pour 5 à 7 minutes en surveillant : ça doit légèrement colorer, pas plus. Transférer sur une autre plaque pour refroidir à température ambiante. Ça, c’est ma version personnelle de ce gâteau : l’amande torréfiée a tellement plus de goût que celle qui sort juste de son paquet… Mais c’est donc une étape facultative : elle n’est pas dans la recette d’origine.

Pendant ce temps, préparer la suite des pesées. On ne commencera le travail que quand le beurre sera mou et la poudre d’amande revenue à température ambiante.

Si vous utilisez un moule métal (par opposition au silicone), beurrez votre moule, placez un papier cuisson et beurrez à nouveau.

J’ai décidé de faire le gâteau dans mon mixeur à couteau (style magimix) mais on peut encore mieux le réussir je pense au kitchenaid. C’est juste que je n’avais pas le temps de faire au kitchenaid. Et à la main encore moins…

Dans le mixeur, crémer le beurre mou, le sucre glace et la pulpe de la gousse de vanille. Racler de temps à autre la mixture sur les bords du bol. On attend d’avoir un mélange vraiment blanc et mousseux.

dolce-amalfi-01

Pendant ce temps, tamiser ensemble la farine, la fécule, la poudre d’amande refroidie, la levure et le sel. Même s’il y a des grains de poudre d’amande qui ne passent pas par les trous de la passoire étamine, c’est pas grave, on ne fait pas des macarons ! On les remet donc avec leurs frères et sœurs, on ne les jette pas…

Ajouter le zeste de citron, les cubes de citron confit,

dolce-amalfi-02

donner un pulse pour mélanger.

Ajouter un oeuf et mixer pour incorporer totalement, puis ajouter l’autre et incorporer totalement aussi.

dolce-amalfi-03

Penser à racler régulièrement les bords !

Ajouter les poudres,

dolce-amalfi-04

mixer le moins longtemps possible, il faut à peine lisser la pâte

dolce-amalfi-05

puis ajouter le lait et mixer le moins longtemps possible.

dolce-amalfi-06

Bien racler les bords là encore, dans mon mixeur qui est un peu trop grand pour ce peu de pâte, ça ne mélangeait que le fond, toute une partie restait intouchée collée au bord du bol… On le voit bien sur la photo ci-dessus !

Verser dans le moule préparé

dolce-amalfi-07

et enfourner pour 40 minutes. Tant que c’est mou sous le doigt, c’est pas assez cuit. Et si c’est cuit pile poil, la lame d’un couteau insérée doit ressortir propre et sèche.

dolce-amalfi-08

Laisser refroidir quelques minutes puis démouler sur le plat de service.
Décorer de sucre glace et des rondelles de citron confit préparées.

dolce-amalfi-10

Un régal que ce gâteau que j’ai déjà fait 3 fois maintenant et qui marche à tous les coups !

dolce-amalfi-11

Le gâteau, même bien doré, n’est pas croustillant à l’extérieur, et l’intérieur est très très agréable, moelleux et friable à la fois, bien humide, c’est vraiment un régal. La vanille est très présente. L’amande torréfiée apporte un goût bien particulier, extrêmement riche, mais rend l’intérieur un poil moins humide que si on ne faisait pas cette étape que j’ai choisi de rajouter.

dolce-amalfi-13

Bien à l’abri de l’air sous un film alimentaire, vous pourrez le garder une semaine. Enfin… s’il ne disparaît pas tout de suite !

La semaine prochaine vous découvrirez le superbe sorbet pamplemousse-orange-campari (sans sorbetière) que nous avions choisi pour accompagner ce gâteau.

Bon appétit !

Print Friendly

Joyeuses Pâques

dans la catégorie : divers
avr 182014
 

Je vous souhaite à tous d’excellentes fêtes de Pâques. J’espère que vous trouverez dans ce week-end la possibilité de retrouver ceux que vous aimez afin de partager avec eux la joie d’être ensemble.

Si vous n’avez pas encore choisi votre menu, n’hésitez pas à chercher des recettes sur mon blog sur le thème de votre choix.
Tout en haut de la colonne de droite vous avez un outil de recherche, que j’ai matérialisé sur la photo qui suit par une énorme flèche rouge ! Tapez le thème qui vous tente (j’ai choisi « agneau » dans l’exemple ci-dessous) puis cliquez sur « ok » juste à côté, et laissez vous guider !

Capture-ecran-outil-de-recherche

Excellentes fêtes à tous !
Et demain sur le blog, le gâteau au citron que nous apporterons en famille pour le dessert !

Bon appétit !

Print Friendly
 

C’est un curry très particulier que je choisis de vous proposer aujourd’hui. Un curry quasiment « sec » : il n’y a que peu de sauce. Et en plus cette sauce est à base de yaourt…
Le mélange d’épice est surprenant, et le résultat l’est aussi ! Délicieux, et surprenant. Je pense qu’il intéressera les palais les plus curieux d’entre les vôtres… ;-)
Bref, c’est un plat que je vous recommande de tester chez vous avant de le faire pour vos invités !

Curry de chou-fleur au yaourt

curry-chou-fleur-yaourt-06

Traduit et adapté du livre Complete Indian Cooking

Pour 4 personnes

prep : 15 min (le plus long pour moi a été de retrouver les épices : j’en ai de partout !!!…)
cuisson : environ 45 min

matériel : une sauteuse assez large pour contenir les bouquets de chou-fleur sans qu’ils se chevauchent.

2 coupe huile végétale neutre en goût (tournesol, isio 4, colza…)
1 chou-fleur moyen (environ 750g), détaillé en bouquets de taille à peu près identique (donc recouper les plus gros)
300ml de yaourt, j’ai utilisé au lait de brebis : texture plus riche, plus oncteuse à mon goût…)
2 gros oignons, pelés et hachés
2 gousses d’ail, pelées, dégermées et écrasées au presse-ail
4 feuilles de laurier
300ml d’eau bouillante
QS sel
il fallait aussi une pincée d’asafoetida, un truc qui pue – ainsi que son nom l’indique – que je n’ai pas l’honneur d’avoir dans mes placards, donc je n’en ai pas mis.

et pour les épices :
6 clous de girofle
6 grains de poivre noir (j’ai pris du poivre sauvage de Madagascar)
1 gousse de cardamome noire, juste fendue de la lame d’un couteau pointu
2 gousses de cardamome verte, fendue aussi
2 demi-bâtons de cannelle soit 5cm en tout (en général la cannelle est vendue en demi bâtons, les grands étant plus grand que les pots Ducros ou Amora ou autre marque de la grande distribution.)
1 ccafé graines de coriandre
1 ccafé graines de cumin
1 ccafé piment rouge en poudre (facultatif je suppose…) (remplacé par 1/2 ccafé de flocons de piment séché, avec les graines)

et j’ai servi avec du riz basmati.
Et accessoirement un autre curry que je voulais goûter, que vous trouverez dans ma prochaine publication, qui est absolument délicieux lui aussi, plus proche de nos habitudes gustatives que le curry de chou-fleur que je vous présente aujourd’hui, et qui ne va absolument pas avec ! lol !

Chauffer à feu moyen 1csoupe d’huile dans une large sauteuse, y ajouter l’asafoetida (si vous en avez, moi pas) et les bouquets de chou-fleur et laisser revenir environ 5 minutes. Ça dore un peu, pas beaucoup.
Retirer à l’aide d’une cuiller à trou ou d’une écumoire et réserver dans un saladier supportant la chaleur du chou-fleur. Verser les yaourts dessus, mélanger.

curry-chou-fleur-yaourt-02

Remettre 1 csoupe d’huile dans la sauteuse, toujours sur feu moyen, et quand l’huile est chaude, y faire suer les oignons, l’ail, les feuilles de laurier et tous les épices sauf le piment.

curry-chou-fleur-yaourt-01

Saler. Les oignons doivent commencer par devenir transparents, c’est à dire cuire, avant de colorer. Laisser suer ainsi jusqu’à coloration dorée des oignons. Si les oignons colorent sur les bords avant d’avoir eu le temps de cuire et de devenir transparents avant, baissez le feu, ajoutez une goutte d’eau, c’est trop chaud !
Ajouter enfin le piment, mélanger.

curry-chou-fleur-yaourt-03

Ajouter le chou-fleur et son yaourt, bien racler le saladier pour ne rien laisser perdre !

curry-chou-fleur-yaourt-04

Mélanger, baisser le feu et laisser mijoter doucement 10 minutes.
Verser alors l’eau bouillante, mélanger et laisser mijoter encore 25 minutes en mélangeant régulièrement.

curry-chou-fleur-yaourt-05

Le chou-fleur doit être tendre et il doit rester un petit fond de sauce pour éviter que ça brûle au fond. Dans mon cas, le chou-fleur n’était toujours pas cuit… Alors j’ai mis un couvercle et prolongé la cuisson de 10 minutes, et c’était OK.

curry-chou-fleur-yaourt-08

Un régal avec du riz basmati nature, tout simplement !

curry-chou-fleur-yaourt-07

Il peut être intéressant de retirer les épices « dures » avant de servir, c’est certes moins décoratif, moins joli sur l’assiette, mais ça peut éviter des accidents de dentier ou des recrachages brutaux : personne n’aime croquer dans un clou de girofle, un grain de poivre (quoi que… ;-) ) ou une gousse de cardamome…

Bon appétit !

Print Friendly
 

Voici à nouveau une recette tirée d’un livre que je qualifierai d’exceptionnel, « Secrets de cuisine des soeurs Scotto ». Ce livre, si vous ne l’avez pas déjà, je vous le recommande, c’est une bible pour toutes les personnes qui comme moi aiment la petite touche d’exotisme apportée par quelques épices bien choisies et bien dosées. Jamais je n’ai raté une des recettes de ce livre, et toujours nous nous sommes régalés. Simplicité des recettes, lecture aisée, vocabulaire « normal » et compréhensible par tout un chacun, bref quand je vous dis que c’est ma bible en cuisine, vous comprenez pourquoi.

curry de porc au lait de coco et à la citronnelle
des Soeurs Scotto

curry-porc-coco-citronnelle-scotto-08

Une recette des soeurs Scotto prise dans leur livre « Secrets de cuisine des soeurs Scotto », curry de porc coco citronnelle

Pour 4 personnes

Prep 20 min
Cuisson 1h30 (2h en tout pour moi avec ma cocotte noire spéciale cuisson douce qui met bien 30 minutes pour monter en chauffe !)

matériel nécessaire :
- cocotte ou sauteuse possédant un couvercle,
- mixeur ou blender,
- passoire fine ou chinois étamine

Il est important de respecter la taille des morceaux de viande et de ne pas dépasser les 1h30 de cuisson de la viande : pour l’avoir fait, je peux vous dire que ça rend la viande un poil sèche et filandreuse, ce qui n’est absolument pas le cas quand on arrête la cuisson au bon moment ! Mais soyez rassuré(e) : même un poil sèche et filandreuse, la viande reste tendre et humide, c’est juste excellent au lieu de sublime ! ;-)
Voici ce que j’ai pris/fait :

800g échine de porc coupée en morceaux de 3cm de côté. Pas moins de 3cm car ça réduit en cuisant et il ne reste plus que des petites bouchées de rien du tout.
1 boite 400ml lait de coco
100g oignon, pesé puis pelé et grossièrement haché
2 grosses gousses d’ail, pelées et dégermées puis hachées grossièrement (J’ai utilisée l’une d’elles pour frotter le fond de ma cocotte en terre, puis je l’ai soigneusement remise avec sa copine, et je les ai hachées).
3 bulbes de citronnelle fraîche, pelée de sa feuille extérieure dure et sèche, les 2 extrémités jetées car dures et/ou sèches, et la partie consommable finement ciselée. (vous en verrez plus sur mes photos car je congèle les tiges coupées en 2 pour qu’elles tiennent dans ma boite en plastique !)
50g gingembre frais, pesé puis pelé et haché grossièrement
1 petit piment langue d’oiseau, coupé en 2 et graines ôtées (cueilli sur la plante qui a refleuri dans son pot placé dans ma cuisine juste devant la fenêtre, en plein Sud !)
2 ccafé curry en poudre
1/2 ccafé cannelle moulue
2 csoupe feuilles de coriandre ciselées, plus quelques feuilles pour la déco
1 csoupe jus de citron vert
QS sel, poivre noir fraîchement moulu

curry-porc-coco-citronnelle-scotto-01

Ainsi que je le disais dans la liste des ingrédients, j’ai commencé par frotter le fond de ma cocotte en terre noire avec ma gousse d’ail avant de la hacher avec sa copine. Ceci est lié à ma cocotte, cela lui donne de l’étanchéité car elle est poreuse. Si vous n’avez pas cette cocotte, vous n’avez pas besoin de le faire.
Dans le même ordre d’idée, j’ai tout de suite mis ma cocotte à chauffer doucement sur le diffuseur à feu très doux avec juste un fond de lait de coco dedans. Cela aussi, vous n’aurez pas besoin de le faire avec une autre sorte de cocotte.

Dans le bol du mixeur, j’ai mis mes oignons, l’ail, le gingembre, la citronnelle, le curry, la cannelle, le piment, du sel et du poivre noir fraîchement moulu, et j’ai commencé à mixer un peu déjà pour obtenir des morceaux un peu plus petits. J’ai ensuite ajouté le lait de coco et j’ai continué à mixer jusqu’à obtenir une pâte liquide et granuleuse.

curry-porc-coco-citronnelle-scotto-02

J’ai filtré cette pâte au dessus de ma cocotte dans une passoire étamine en pressant bien pour faire sortir les sucs au maximum

curry-porc-coco-citronnelle-scotto-04

Un liquide coloré et magnifiquement parfumé est venu rejoindre le fond de lait de coco dans la cocotte noire qui commençait à chauffer.
Si vous n’avez pas de cocotte noire mais une cocotte en fonte ou une sauteuse, vous avez pressé votre pâte au dessus d’une cocotte vide et froide ;-)

J’ai ajouté les cubes de viande dans la sauce et j’ai mis sur feu moyen

curry-porc-coco-citronnelle-scotto-03

puis j’ai mélangé, couvert et attendu que ça commence à bouillir, et j’ai alors baissé le feu au minimum pour 1h30 en mélangeant de temps en temps.

Et puis dans ma passoire, je me suis dit que quand même, quel gâchis… Tout ce bon oignon, ces herbes, ces épices qui allaient partir à la poubelle ! Je me suis dit que j’allais essayer de presser ça un peu mieux. J’ai mis cette pâte déjà pressée ue première fois dans des sachets à thé, et j’ai pressé au dessus de ma cocotte : j’ai réussi à extraire encore un peu de jus parfumé avant que le sachet se déchire entre mes doigts.

curry-porc-coco-citronnelle-scotto-05

Du coup, quand j’ai refait ce plat une 2ème fois, je ne me suis pas cassé la tête, j’ai mis la pâte déjà pressée une fois dans la passoire étamine dans mon linge à faire les gelées, et j’ai pressé jusqu’à ce que mort s’en suive mes bras n’en puissent plus ! Cela m’a donné une quantité de jus plus importante que la 1ere fois. Ce qui a donné une sauce bien plus forte en goût que la 1ere fois. C’est pourquoi je ne vous conseillerai pas de faire cela. Presser à fond dans la passoire étamine puis éventuellement entre les doigts un petit peu, c’est suffisant, je pense qu’au delà on dénature le plat attendu avec trop de puissance. Si on m’avait dit qu’un jour j’écrirais ça, je ne l’aurais pas cru, je me serais moquée…
Et en plus, ça a fait déphaser mon lait de coco :

curry-porc-coco-citronnelle-scotto-09

tout le gras est monté à la surface ! Je vous rassure : j’ai enlevé la viande et j’ai passé la sauce au mixeur plongeur pour ré-émulsionner les 2 phases et tout est rentré dans l’ordre, la preuve en photo :

curry-porc-coco-citronnelle-scotto-10

Avec ma cocotte en terre noire, j’ai pu couper le feu 1/4 d’heure avant la fin de la cuisson.

Il ne reste plus qu’à ajouter la coriandre et le jus de citron, mélanger, goûter et rectifier l’assaisonnement.

J’ai servi avec du riz basmati, saupoudré de coriandre ciselée.

curry-porc-coco-citronnelle-scotto-07

Je remercie les soeurs Scotto pour cette superbe recette.

Bon appétit !

 

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...
Print Friendly
le blog de Lacath - www.lacath.com - tous droits réservés