Toujours suite à l’émission de M6 sur le gaspillage, et ainsi que je vous l’avais annoncé dans mon billet précédent, je me suis occupée des concombres. J’ai cherché sur internet des recettes de concombre cuits, puisque c’était franchement trop tard pour les manger crus en salade, ils étaient mous… Très très mous… Mais pas pourris, hein, du tout !

Je savais déjà que c’est bon, le concombre cuit, d’ailleurs je fais régulièrement ce poulet sauté au concombre et shiitake, et ce bien souvent sans les shiitake d’ailleurs… Mais je voulais changer.

Bref, j’ai cherché sur internet et je suis tombée sur ceci :

Concombres sautés au lait de coco

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Traduit et adapté d’une recette du site « Bon appetit », spiced cucumber and coconut milk

Pour 2 personnes qui ne mangeront que ça, servi avec du riz.

1 ou 2 concombres selon leur taille.
2 petites tomates
4 oignons verts chinois ou 1 oignon botte ou cive ou cébette
1 piment rouge langue d’oiseau (facultatif) (2 dans la recette d’origine !)
1 grosse gousse d’ail
125ml lait de coco (j’en ai mis un peu plus car ma briquette faisait 200ml et je voulais limiter le gaspi ! J’en ai quand même jeté un peu…)
1 1/2 ccafé miel
1 jus de citron vert + 1 autre citron vert pour ajouter quelques gouttes sur les assiettes
1/2 bouquet de coriandre, les feuilles seulement
QS huile végétale neutre en goût, sel, poivre noir du moulin

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Peler les concombres, les couper en rondelles de 1/2cm.
Peler, dégermer et hacher l’ail.
Peler les tomates, les épépiner et les couper en petits dés.
Ciseler finement l’oignon et le piment (j’ai gardé les graines, car le lait de coco adoucit beaucoup le piment)
Presser le citron vert pour en avoir au minimum 1 csoupe.

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Chauffer un peu d’huile sur feu moyen dans une grande sauteuse anti adhésive. Y faire revenir les rondelles de concombre jusqu’à ce qu’elles deviennent transparentes.

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D’après la recette, ça prend 1 minute. Il m’en a fallu plutôt 4… et j’ai eu un joli début de coloration qui n’était pas nécessaire mais moi j’aime bien quand c’est léger, pas caramélisé, juste un peu ambré, quoi.

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La recette dit de saler à ce moment là, je n’ai pas voulu pour ne pas faire rendre toute son eau au concombre donc j’ai attendu plus tard pour le faire.

Ajouter oignon, ail, piment et tomate, mélanger

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et laisser revenir 3 ou 4 minutes, l’ail et l’oignon doivent être cuits (donc mous, l’ail et le blanc d’oignon quasi transparents, et la tomate rosée au lieu de rouge).

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Ajouter le lait de coco et le miel, mélanger et mijoter tout doucement 2 ou 3 minutes, le temps de réaliser l’assaisonnement.

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L’assaisonnement, disais-je donc. Saler (j’ai commencé avec 1 ccafé de nuoc mam, j’ai goûté, et j’ai ajouté du sel au goût. Très honnêtement le nuoc-mam n’apporte rien, contrairement à ce que je pensais.), poivrer, ajouter 1 1/2 ccafé de jus de citron vert, mélanger, goûter et rectifier : Trop salé ? du miel. Trop sucré ? Du citron vert et/ou du sel. Trop acide ? Du miel. Et ainsi de suite jusqu’à ce que ça soit juste pile poil parfait à votre goût.

Ôter du feu pour ajouter les feuilles de coriandre

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en en réservant quelques unes pour la déco des assiettes, mélanger.

Servir avec du riz basmati vapeur, arroser de quelques gouttes de jus de citron vert et décorer des feuilles de coriandre réservée.

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Un régal !

Bon appétit !

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Est-ce que vous avez regardé l’autre soir sur M6 l’émission sur le gaspillage alimentaire ? Moi oui. Et j’avoue que je fais partie des gens qui jettent parfois des choses… mais pas à la poubelle ! Déjà, nous compostons, donc jeter un légume abîmé devient un geste utile puisqu’ensuite nous utilisons le compost dans le jardin. En ce qui concerne les protéines animales, que ce soit viande ou poisson, là par contre il est extrêmement rare que nous jetions. Quand ça approche trop la DLC, nous congelons. Tout simplement.

Toujours est-il que cette émission m’a « interpelée quelque part », comme on dit… Et j’ai regardé avec attention le contenu de mon bac à légumes dans le frigo, ainsi que la panière à fruits et tomates, en me disant que cette fois, plutôt que de nourrir le compost, je trouverai quelque chose à cuisiner. J’avais des tomates qui tiraient la gueule, et des concombres très très mous… Les concombres pouvant attendre le lendemain, je me suis concentrée sur les tomates. Il fallait impérativement les cuire, seules quelques unes d’entre elles avaient encore un aspect correct mais auraient été trop molles pour être mangées crues en salade.

Alors j’ai trouvé une recette de tarte dans laquelle on met un chutney de tomate ! Mmmmmmmm, un chutney de tomate… Moi qui adore les chutneys…

Ça me plaît, ça… Je regarde donc de plus près la recette. Et je m’y jette.

Je vous raconte.

Ce chutney de tomate était un des constituants d’une quiche à la tomate, au parmesan et à la mozzarelle, un chutney de tomate à se rouler par terre alors que la tarte, elle, nous l’avons tout simplement trouvée mauvaise. Oui, mauvaise. Peut-être parce que j’avais substitué du Philadelphia au mascarpone initialement prévu ? Je ne sais pas. Mais ce que je sais c’est que c’était pô bon du tout… Le chutney, par contre… Une tuerie ! Avec une viande il doit être à tomber ! Très très sucré, très très acide, une pure merveille. Il ne contient aucune épice, mais un sucre au goût naturellement délicatement épicé, le sucre muscovado… Qui bien sûr s’était totalement pris en bloc dans son paquet et que j’ai dû remplacer par de la vergeoise… Grrrrrrr !!! Un peu moins épicée, mais quand même bien goûteuse.

J’ai utilisé ce chutney pour finaliser la vinaigrette de la salade servie avec la tarte, et avec du canard ou toute autre viande ça doit être un régal.

Sur les photos, vous allez voir cette tarte, elle est bien belle, elle est juste pas bonne… Et vous allez voir la salade avec sa vinaigrette toute particulière et délicieusement parfumée…

Vinaigrette au chutney de tomate

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Traduit et adapté d’une recette du magazine Delicious : heritage tomato, cheese and chutney tart with fennel pastry

Je ne vous parlerai pas de la tarte, elle n’était pas bonne du tout.

Commençons par le chutney :

J’ai fait la moitié des proportions données dans la recette d’origine.

350g tomates très mures
125g sucre vergeoise, moitié blonde moitié brune, mais j’aurais aimé faire moitié muscovado, moitié vergeoise, car dans la recette d’origine il est indiqué « light muscovado » (muscovado clair)
125ml vinaigre de vin
2 grosses gousses d’ail
1 piment rouge langue d’oiseau (facultatif)

Hacher grossièrement les tomates.
Peler l’ail (le magazine ne le dit pas mais je pense qu’il faut hacher)
Mettre tous les ingrédients dans une casserole à fond épais.
Mijoter sur feu doux environ 30 à 40 minutes en mélangeant souvent, le chutney obtenu doit être épais, brillant, bref, très réduit. Poursuivre la cuisson si ce n’est pas le cas.
Verser dans un pot stérilisé.
Laisser refroidir au moins 2 heures.

Bon ben ça c’est une mission pour Max le Momix ! Mijoter en touillant, c’est pour lui !
Et en effet…
J’ai tout mis, les tomates entières (j’avais soigneusement ôté – et composté ! – les parties abimées), l’ail pelé juste dégermé, le piment entier avec les graines, dans le bol

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et hop, une dizaine de secondes à vitesse 4 et encore quelques secondes à vitesse 8… Puis 40 minutes/température 100°/vitesse 1,5/sans bouchon. Au bout des 40 minutes, c’était très liquide, j’ai rajouté 20 minutes : parfait. Donc il fallait programmer 60 minutes/ temp 100° / Vitesse 1,5 sans bouchon.

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Et j’ai réservé dans un bol : chez nous les chutneys, pas besoin de stériliser les pots… Contrairement à la confiture !

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Une grande partie du chutney est partie dans la tarte, mais il en restait un peu. Or, quand je l’avais goûté, je lui avais trouvé une idée du vinaigre de prune japonaise, le vinaigre umeboshi. Super acide ! Super fruité ! Du coup, j’ai pensé à ma vinaigrette, elle ferait le lien entre la tarte (que nous n’avions pas encore goûtée…) et la salade servie avec.

Vinaigrette :

Mettre dans un saladier 1 belle pincée de sel, quelques tours de moulin de poivre, 1 ccafé moutarde jaune et 1 ccafé de chutney. Mélanger. Ajouter 1 csoupe de vinaigre de vin rouge, mélanger, puis terminer avec de l’huile d’olive en émulsionnant bien.

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Les filaments blancs sur la salade, c’est juste du parmesan râpé, là aussi pour faire le lien avec la tarte…

A tomber, cette vinaigrette !

Au fait, j’oubliais de vous dire : la tarte, on ne l’a pas jetée… Pas même au compost… On l’a mangée ! Pas bonne, mais pas immangeable non plus ! ;-) « 15 jours sous une benne », disait ma grand-mère… ;-)

Bon appétit !

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Pâte de coing

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oct 082014
 

Jeudi je vous avais raconté comment j’avais fait ma gelée de coing. Aidée par mon fidèle Thermomix, mais bon, avant d’avoir ce TM31, je la faisais à la casserole et ça marchait aussi bien. Je devais sans doute être moins feignasse… ;-)

Avec la pulpe pressée qui me restait, j’ai confectionné la pâte de coing demandée par mon Nomamoi. Souvenir d’enfance…  ;-)

Pâte de coing

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Je me suis basée sur 2 recettes : Celle de l’espace recettes Thermomix, ici (clic) et celle d’Anne de Papilles et Pupilles, là (clic). Si vous les lisez attentivement, vous verrez que d’une part, la pulpe n’est pas préalablement pressée, et ensuite le temps de cuisson va de 15-20 minutes à 50 minutes… Donc vous imaginez mon embarras…

J’ai donc commencé par trier ma pulpe pour enlever les pépins et les trognons restants, d’où ma remarque rajoutée a posteriori dans mon récit sur la gelée… ;-)
J’ai pesé cette pulpe, 890g.
J’ai jouté 890g de sucre cristal, fastoche.
J’ai mélangé, il était évident que le sucre n’allait jamais fondre dans un truc aussi sec…
Que faire ?

Dans une autre recette, malheureusement je ne sais plus laquelle, je me souvenais avoir lu de rajouter de l’eau quand la pulpe avait été pressée auparavant pour la gelée. Comme il me restait un peu du jus à gelée, j’en ai rajouté un peu dans ma pulpe.
Au pif.
120g de jus de coing.
Si je n’en avais pas eu de reste, j’aurais mis de l’eau.
En effet, quand j’ai mixé tout ça, ça s’est très bien passé.

Et j’ai décidé de lancer la cuisson de la recette Thermomix, puisque j’allais faire au Thermomix.
Donc 50min/température varoma/vit4 sans bouchon et avec mon entonnoir inox à l’envers pour éviter les projections.

Voici mon système de protection anti éclaboussures :
Coupez le son si nécessaire ! ;-)

Pas de Thermomix ? Remontez vos manches et faites la même chose à la casserole… Mais très honnêtement, à la casserole les 20 minutes d’Anne de Papilles et Pupilles doivent suffire, il doit falloir par contre les laisser sécher (une fois coulées) bien plus longtemps.

Au début, mon TM31 était stable et ne bougeait pas trop. Puis, quand ça a commencé à bouillir, il s’est mis à bringuebaler sur le plan de travail… Un peu inquiète, j’ai chaussé mes gants anti-chaleur, rabaissé mes manches sur mes avant-bras au cas où des projections passeraient mon barrage anti missile en inox, et maintenu la bête pendant bien 5 ou 6 minutes pour éviter qu’elle se sauve… Et là je me suis maudite : « Mais qu’est ce que j’ai fait de faire ça au Thermomix ? C’était pour pouvoir faire autre chose pendant que ça cuit tout seul, s’il faut maintenant que je passe 40 minutes accrochée à cet engin qui en plus fait un bruit d’enfer, ça va pas le faire ! » Bref, pas contente, la Cath, pas contente du tout du tout… Mais bon, la 1ère fois qu’on fait une recette, il faut s’attendre à des surprises, et aussi être patiente et persévérer. C’est donc ce que j’ai fait. Et heureusement, la vibration a nettement diminué, j’ai pu lâcher la chose et trafiquer ce que j’avais à trafiquer, mais sans quitter la cuisine au cas où ça recommencerait. Et ça n’a pas recommencé, ouf, la prochaine fois je saurai qu’après cette phase un peu délicate, je pourrai aller faire autre chose.

Eh ben je vais vous dire un truc : des missiles collants et brûlants sont allés s’accrocher jusqu’au haut de la porte d’un placard haut de ma cuisine à côté duquel j’ai placé mon TM… Alors heureusement que c’est le TM qui travaillait, et pas moi de mes douces mains… Respect à toute personne qui fait sa pâte de coing elle-même à la casserole…

Au bout des 50 minutes en tout, j’ai versé en poussant avec la spatule, parce que c’est hyper pâteux et collant, un magma orange merveilleusement odorant dans un moule Demarle rectangulaire à bords de 2cm de haut. Comme vous le voyez sur la photo, cette quantité n’a pas rempli le moule complet. Et comme j’ai eu un truc super épais et pâteux, il m’a été très difficile de l’étaler de façon uniforme.

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(au fond, mes pots de gelée de coing !)

Vous ne croyez pas que je l’ai fait trop cuire ? Est-ce que c’est si épais que ça, la pâte de coing, au moment où on la verse dans le moule ?

Enfin bon, je reprends le récit de mon aventure.

J’ai laissé sécher 24 heures.

Au bout de ces 24 heures, j’ai mis du sucre cristal sur un plateau et j’ai retourné ma plaque de pâte de coing sur le sucre. J’ai laissé sécher 24 heures de plus ainsi. J’ai alors tranché la pâte en rectangles directement dans le plateau

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et j’ai saupoudré de sucre cristal avant de finir de couper aux ciseaux (je ne cherchais pas à faire des morceaux parfaitement égaux)

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puis de tourner et retourner tous les morceaux dans le sucre.

Et hop, en sachet ! Ou plutôt en tupp !

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Mais pas les morceaux « moches » ! Non, ceux-là, ils étaient pour Bibi ! Hé hé hé… Crô miam !

Enfin quand même, je me demande si un peu moins de cuisson n’aurait pas suffit… J’aurais dû contrôler la température au thermomètre pour voir dans un livre de théorie de la confiserie si je n’avais pas un poil trop évaporé de liquide…
Je le ferai la prochaine fois !

QUESTION à celles et ceux qui la font à la main : quel est votre ressenti par rapport au touillage pendant que ça bout et gicle ? Combien de temps cuisez-vous la pâte ?

EDIT : je reviens compléter ce billet après consommation des-dites pâtes de coing. Un régal. Vraiment. Et non, elles ne sont pas trop cuites, par contre je pense qu’elles ne sont pas assez sèches. J’en ai porté à Fifille n°1 et Copain n°1 qui habitent dans une région plus humide que la mienne et elles ont eu tendance à « fondre ». Le sucre d’enrobage disparaissait petit à petit, et la pâte de coing ramollissait. Il aurait fallu les sécher plusieurs jours je pense, en atmosphère « sèche » comme chez moi ces derniers jours où nous avons bénéficié d’un merveilleux été indien, avant de les découper et rouler dans le sucre. Je pense également qu’il faut les garder dans des récipients hermétiques et surtout les consommer rapidement. Mais ça, c’est vraiment pas un problème, hein ? ;-)

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Gelée de coing

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oct 022014
 

Le cognassier du jardin est couvert de fruits cette année, il est donc temps de vérifier s’ils sont mûrs. Ils sont pour la plupart bien jaunes, même s’il en reste quelques uns encore verts. Je secoue l’arbre et je récupère ce qui tombe. Mon Nomamoi me demande de la pâte de coing : souvenir d’enfance… Comment lui refuser ?

Toute pâte de coing qui se respecte commence par de la gelée ! Alors c’est parti pour la

Gelée de coing

Comme d’habitude, c’est une méthode traditionnelle que j’utilise, pas de vitpris ou d’agar-agar ou autre. Pour moi la confiture c’est des fruits, du sucre, du jus de citron et éventuellement un tout petit morceau de beurre si jamais ça mousse trop violemment.

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Pour cette recette j’ai préparé :

2 kilos de coings
de l’eau,
1 torchon à gelée (lin ou coton, tissage adapté à filtrer le jus en gardant la pulpe et assez solide pour être vrillé sur lui même sans rompre) placé dans une passoire au dessus d’un grand saladier
puis, en fonction de la quantité de jus récupéré, le même poids en sucre
1 jus de citron
1 compresse de gaze

J’ai commencé par laver mes coings pour leur enlever leur duvet puis je les ai coupés en 4.
Misère ! Tous véreux ! Une horreur ! Du coup j’ai récupéré ce que j’ai pu, j’ai cueilli d’autres coings pour compléter, bref je ne sais pas quel poids de fruits j’ai eu…
J’ai gardé les coeurs et pépins, ça aide pour faire prendre la gelée.

EDIT : depuis la rédaction de cet article, j’ai fait la pâte de coing demandée par mon Nomamoi. Eh ben je peux vous dire que mettre déjà là les trognons et pépins dans un tissu ou une mousseline vous évitera de trier la pulpe après cuisson… Groumpfff… C’est du vécu, ce blog, moi je vous dis ! lol !

J’ai tout mis dans une grande casserole et couvert d’eau froide.
J’ai porté à ébullition avec un couvercle et j’ai cuit à petit bouillon, toujours à couvert, le temps que les morceaux soient cuits : une fourchette les traverse sans difficulté. Évidemment, avec mes gros morceaux, petits morceaux, les plus petits sont tombés en purée le temps que les gros cuisent, mais ce n’est pas un souci puisqu’on va filtrer tout ça.

Quand c’est cuit, on passe le contenu de la casserole dans l’étamine pour récupérer juste le jus. J’ai refermé l’étamine dessus pour pas que les mouches s’installent le temps que ça refroidisse assez pour être manipulable.

Quand c’est manipulable, on presse le torchon pour extraire un max de jus. J’ai trouvé un torchon à confiture il y a quelques années chez Alice Délice, il est super, je peux presser, tordre, vriller, il résiste et laisse échapper le jus sans un poil de pulpe. Topissime.

Ensuite, méthode de cuisson traditionnelle.

On pèse le jus récupéré, on ajoute le même poids de sucre, un jus de citron ; on lie dans une mousseline quelques cœurs de coings avec les pépins, on l’ajoute dans la casserole et on cuit environ 1 heure à partir de l’ébullition en touillant en permanence.

J’ai fait ma gelée au Thermomix, car je n’ai plus le temps de passer 1 heure à touiller devant la cuisinière. J’ai donc été limitée à un volume de 1 litre de jus, 1 kilo de sucre, il m’est donc resté environ 1/2 litre de jus. Ce qui n’est pas un souci car en fait nous ne mangeons pas de confiture… Quand j’en fais, c’est pour « pas gâcher » et du coup pour offrir ou pour quand des invités petit-déjeunent à la maison… Sinon, j’aurais répété l’opération une 2ème fois quand on a un TM de feignasse, ce n’est pas un problème ! ;-)

Il m’a fallu environ 15 min / temp 100° /vit 2,5 pour fondre le sucre et atteindre l’ébullition.
Pendant ce temps, j’ai préparé ma mousseline.
Quand l’ébullition a été atteinte, j’ai arrêté le TM, placé la mousseline dedans, et réglé sur 60 min / temp varoma / sens inverse / vit 1  sans le bouchon. Pour éviter les projections, j’ai placé un entonnoir à confiture en inox sur le couvercle, comme le fait le fou sur sa tête dans l’imagerie populaire ;-).

Au bout d’1 heure de cuisson, tester si la gelée prend. Méthode technique : utiliser un thermomètre à sonde pour cuisson, il faut être à environ 105°C. Méthode traditionnelle : prélever un peu de gelée sur une cuiller, souffler pour refroidir et incliner la cuiller : la goutte qui se forme doit être assez visqueuse pour ne pas couler comme un liquide, pour rester accrochée à la cuiller… Elle peut tomber au bout d’un moment, faut pas non plus s’attendre à du béton… Le béton c’est impossible à tartiner !

Couler en pots préalablement stérilisés.

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J’ai obtenu les 4 pots de la 1ere photo et un fond de bol avec la quantité que j’ai faite. J’ai incliné le bol pour la 2eme photo, de façon à ce que vous voyiez bien sa tenue, sachant qu’elle était encore un poil tiède. Ce matin, elle était encore plus ferme. Et c’est sa vraie couleur, ce orange un poil rosé… Pas de trucage !

Je ne vous ai pas donné la méthode de stérilisation des pots que j’utilise ! Je prends des pots propres et je verse de l’eau bouillante dedans, ainsi que dans l’intérieur des couvercles. Je les retourne ensuite sur un torchon propre pendant que je règle mon four sur son programme de stérilisation à 130°C. Ensuite je mets les pots dans le bon sens (encore un peu mouillés à l’intérieur), ainsi que les couvercles sur une plaque de cuisson puis le tout au four pendant minimum 30 minutes. En général c’est le temps de cuire une confiture « normale », genre framboise abricot ou mure.
Et comme je risque de garder très longtemps ma confiture, je coule de la paraffine dessus pour bien la protéger.

Et la pâte de coings, je n’en ai encore jamais fait… Alors ce sera pour demain. Pourvu que ça marche… Mon Nomamoi serait tellement déçu si je n’y arrivais pas…

Bon appétit !

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sept 302014
 

Coucou me revoilà !

Après un magnifique été pas trop chaud, pas trop ensoleillé, pas trop calme non plus, je suis contente de vous retrouver. J’espère que vous avez toutes et tous passé un bon été et que vous avez repris le chemin de l’école/du travail/du quotidien avec sérénité…

Cet été 2014 aura été marqué pour moi par un évènement totalement imprévu… Si on m’avait dit que j’y viendrais, j’aurais ri, mais ri… Et pourtant…

TM31-01

Du coup j’ai dégagé tout mon plan de travail de tout ce qui l’encombrait et ne servait que tous les 36 du mois. En fait j’ai gardé sur le plan de travail uniquement mon nouveau jouet adoré et mon kitchenaid chéri, et, moins accessibles mais à proximité, mon Bamix, une petite mixette électrique, une balance de précision et un presse citron…

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Je suis, j’ai toujours été, une grosse feignasse (lol !) et en achetant ce thermomix TM31, j’ai accepté de le crier haut et fort ! JE SUIS UNE GROSSE FEIGNASSE ET J’AIME ÇA ! lol !

Et depuis, je m’amuse avec… Car cuisiner est devenu un jeu…

Alors je vais vous raconter la prise en main de cette merveille au fur et à mesure de mes essais. Avec cet appareil, il faut prendre de nouveaux réflexes, et pour les acquérir, l’idéal est de faire au début les recettes des livres disponibles spécialisés dans le TM31.

Et toutes les recettes thermomix sont faisables avec du matériel habituel, seul l’inverse n’est pas vrai : le TM ne dorera jamais votre sauté de viande… Il le rissolera légèrement, un peu comme ma cocotte en terre noire, mais ça s’arrêtera là.

Voilààààààà !
Je suis ravie, et je retourne de ce pas jouer avec !

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