Toujours dans ma recherche de produits frais, sains et de saison, car c’est à mon avis là le premier réflexe à avoir quand on veut respecter son corps, plus exactement son système digestif, je suis restée en arrêt devant une nouvelle recette de Vanille du blog La Cuisine des 3 Sœurs. Dans cette recette, le Velouté des ours au saumon fumé, Vanille (alias Accrochoc) utilise de l’ail des ours, cette herbe printanière que je ne trouve dans aucun magasin dans mon quartier, pas même à Grand-Frais qui a pourtant un choix impressionnant de produits des plus variés d’origines les plus diverses, c’est dire sa rareté dans ma région et du coup, pour l’amoureuse que je suis, l’immense valeur qu’elle a pour moi !

Il me restait encore un peu d’ail des ours de ma précédente cueillette ; il faut dire que c’est une herbe de bonne composition, on peut la conserver longtemps au frigo, soigneusement lavée, légèrement essorée à l’essoreuse à salade et roulée encore un peu humide sans superposition dans du sopalin, puis fermée dans un sac plastique dans le bac à légumes du réfrigérateur. Cette recette me tentait, alors j’ai craqué !

Velouté de petits pois à l’ail des ours, saumon fumé aux baies roses de « la Cuisine des 3 Sœurs »

velouté-petits-pois-ail-des-ours-saumon-fume

Source : Je vous laisse le soin de vous reporter directement à la source : Velouté des ours au saumon fumé

Dans cette recette de Velouté de petits pois, Vanille utilise des petits pois surgelés, mais j’en suis à court, alors que j’avais justement fait le plein de petits pois frais à Grand-Frais… J’avais 670g de petits pois frais dans leur cosse, je n’ai pas pesé les petits pois préparés. J’ai fait cuire les petits pois bien plus longtemps : les extrafins surgelés cuisent bien plus vite que les frais, surtout quand ils ne sont pas extra fins ! Ils ont du cuire environ 20 minutes dans le bouillon.

velouté-petits-pois-ail-des-ours-saumon-fume-04

Après avoir prélevé une louche de bouillon, j’ai mixé dans mon super-blender-de-la-mort-qui-tue-tellement-fort-et-pour-de-vrai-qu’il-a-été-retiré-de-la-vente car jugé dangereux, mais moi je ne saurais pas m’en passer… Il mixe aussi bien qu’un thermomix ou un cook’in ! J’ai donc mixé, ça n’accrochait pas, manque de liquide, et plutôt que de remettre le bouillon réservé, j’ai ajouté beaucoup plus de crème liquide 12% que les 75g de crème fraîche préconisés par Vanille… J’ai presque mis toute ma petite bouteille de 200ml… Pas tout à fait quand même… J’ai bien dû mettre 150g, le double donc de la dose « normale »… Même pas honte ! lol ! Et j’ai ajouté mes feuilles d’ail des ours.

velouté-petits-pois-ail-des-ours-saumon-fume-03

Grâce à ce super blender, j’ai obtenu un velouté aussi crémeux qu’au restaurant sans avoir à filtrer.

Le velouté était un peu épais, mais je n’ai pas souhaité rajouter du bouillon que j’avais réservé. J’aime quand ça a du corps ! Hé hé hé !

Mais quand ça a du corps, ça ne peut pas être mousseux comme sur les photos de Vanille… C’est donc un choix.

Ensuite, j’ai fait comme Vanille a dit sans rien changer, et c’était topissime !

velouté-petits-pois-ail-des-ours-saumon-fume-02

Je ne savais pas que le saumon fumé s’accordait aussi bien avec l’ail des ours ! Avec les baies roses, c’est un triplé gagnant !

Bon, alors maintenant, je n’ai plus d’ail des ours, donc je devrai aller en cueillir rapidement si je veux tenter les Quenelles à la ricotta, sauce aillée des ursins de Vanille !

Bon appétit !

Veloute petits pois ail des ours saumon fumé

 

Restons encore dans le soin du foie, du système digestif en général, et du bien-être – pour voir encore plus large… Cet hiver à rallonge a tendance à beaucoup éprouver nos corps et nos esprits…

Dans les légumes qui aident à la digestion, il y a le fenouil. Le fenouil, je l’aime en cuisson douce comme ici (dommage, je n’avais pas encore ma cocotte en terre noire… « Ça c’est un boulot pour l’australien ! »… Heu… Pour ma cocotte en terre noire !) mais aussi dans un autre style, la papillote (attention, beaucoup de piment dans cette recette, prévoir l’extincteur !) et aussi cru en une simple salade à se rouler par terre ou encore en pot au feu, sans oublier la bouillabaisse de poulet de mon cousin Philou… Il vous suffit de taper « fenouil » dans le petit module de recherche qui se trouve en haut de la colonne de droite de mon blog et vous aurez tout !

Mais revenons à cette recette.

Quand je l’ai vue passer sur le blog d’Aude, Épices et Compagnie, je savais que j’allais me régaler. Vous allez voir, c’est très simple, très sain, très léger… N’hésitez pas, vous allez vous régaler vous aussi !

Magret de canard au fenouil et à l’orange d’Aude

canard-fenouil-orange-01

Vous trouverez la recette sur le blog d’Aude : Canard et fenouil. En plus, la photo d’Aude est bien plus  belle que la mienne… Je vous laisse vous y reporter.

J’ai tout fait comme Aude disait, je n’ai rien changé (ou si peu… Jugez plutôt !)

Pour 2 personnes, j’ai commencé avec 3 petits bulbes de fenouil… Il était clair que ça n’allait pas nous suffire ! Je précise pour celles et ceux qui ne me connaissent pas encore, que nous ne mangeons qu’un plat au repas, et qu’il faut donc que ça nous sustente en conséquence… J’ai rajouté un bulbe bien plus gros, que j’ai coupé en 8 au lieu de 4.

Quand j’ai vu la quantité de jus que j’obtenais avec mes 3 oranges pour cuire mes fenouils, je me suis dit que jamais je n’allais arriver à (je cite) « les arroser de jus régulièrement » : ils étaient tout simplement noyés ! Mais petit à petit, le niveau de jus a diminué, le liquide s’est concentré…

Quand est arrivé le moment de mettre tout le monde ensemble dans la même poêle, il restait quand même encore beaucoup de jus… D’autant plus que nous aimons notre canard saignant et que je n’allais donc pas laisser le magret mijoter longtemps dans le jus… Quand j’ai sorti le magret, je l’ai immédiatement roulé dans 2 épaisseurs de papier alu et je l’ai laissé reposer tranquillement. Pendant ce temps, j’ai monté le feu à fond pour réduire le plus possible le jus d’orange… Eh bien ça a marché à la perfection ! Quand j’ai sorti mon magret, il était cuit comme on l’aime et le jus avait épaissi dans la poêle, était devenu sirupeux, comme une sauce de restaurant ! Le top ! Le pied bleu ! Trop bien ! Il ne restait plus qu’à rectifier l’assaisonnement.

canard-fenouil-orange-04

En prévision du goût puissant que j’attendais, j’ai décidé de faire un petit couscous de mil à la vapeur (1 volume de couscous de mil, 1 volume d’eau bouillante, un peu de sel, un tout petit peu d’huile d’olive, on mélange, on couvre et laisse gonfler 10 minutes, on re-touille et on cuit avec un film alimentaire percé d’une pointe de couteau 5 minutes au micro-ondes) pour ajouter un féculent très léger à digérer. J’ai gardé quelques frondaisons de fenouil pour les ajouter froides, ciselées, à mon couscous de mil chaud pour apporter juste une touche de fraîcheur. Le mil, avec son goût très particulier, s’est à mon avis bien accordé avec le canard et la sauce (une tuerie, cette sauce !) épaisse et parfumée.

canard-fenouil-orange-02

Alors, c’est tentant, non ?

Bon appétit !

Version imprimable

 

 

Nous avons passé 2 week-ends formidables de suite. Le premier à Strasbourg. Je ne connaissais pas du tout cette ville, et je l’ai trouvé tellement belle que malgré le froid saisissant auquel je n’étais absolument pas préparée et contre lequel j’étais encore moins armée, j’ai marché des heures et des heures… Nous sommes allés manger dans plusieurs restaurants et avons dû nous avouer vaincus par la qualité de la nourriture servie et par la quantité… Avec le froid qui nous gelait sur place, les plats que nous avons mangés (majoritairement à base de porc et pomme de terre) étaient plus que bienvenus… Mais c’est quand même riche…
Quant au second week-end, c’est à l’Alpe d’Huez que nous l’avons passé… Et que ce soit à la Montagnette ou au restaurant de l’altiport, nous avons encore très très bien mangé… Un peu riche, là encore…

Bref, le retour à Lyon, conjugué au changement d’heure, nous a été quelque peu fatal dans la région du foie… ;-)

J’ai donc décidé de nous reposer le système digestif…

Mais toujours en goût et en couleur !

Pour commencer, un plat que j’ai fait 2 fois, la première en suivant respectueusement la recette, et la 2eme en cuisson super douce, 95°C au four dans ma super cocotte en terre noire, le

Poulet et haricots verts au bouillon gingembré

poulet-haricots-verts-bouillon-gingembre-06

traduit du magazine Good Food, chicken ginger and green bean hotpot

préparation : 10 minutes environ (j’ai coupé les haricots en 3 ou 4 dans leur longueur et il m’a fallu bien 30 minutes…)
cuisson : 30 minutes

Pour 4 personnes

1 csoupe huile végétale neutre en goût.
4cm gingembre frais
2 belles gousses d’ail
1 oignon blanc ou jaune
2 csoupe sauce de poisson (nuoc mam)
1 csoupe vergeoise brune
4 hauts de cuisse sans peau et désossés (compter 300g de chair pour 4)
500ml bouillon de volaille (reconstitué du commerce pour moi)
2 grosses poignées de haricots verts
1 csoupe coriandre ciselée + un peu pour la déco des assiettes
QS riz basmati vapeur

Peler les hauts de cuisse de poulet, les désosser, si votre boucher ne l’a pas fait pour vous. Recouper en 3 ou 4 morceaux d’épaisseur à peu près égale chaque haut de cuisse.
Équeuter les haricots. Si vous avez le temps, coupez les en 3 ou en 4 dans la longueur, ça fait plus exotique. Recoupez-les ensuite en bâtonnets de 2 cm environ (je m’étais contentée de les couper dans la longueur pour faire exotique dans la première version, celle que j’ai photographié, mais dans ma 2eme version, en cuisson douce, je les avais ensuite recoupés en tronçons de 2 cm, eh bien c’était beaucoup plus facile à manger !) Si vos haricots sont gros, il est à mon avis impératif de les couper en 4 dans la longueur puis en tronçons de 2cm de long, sinon leur cuisson prendra beaucoup de temps.
Si vous n’avez pas le temps, contentez-vous de les couper en tronçons de 2 cm environ. Vous pourrez faire cela plus tard, pendant que l’oignon, l’ail et le gingembre rissolent.

Commencer par mettre la bouilloire à chauffer pour reconstituer le bouillon.

Peler et émincer l’oignon en belles demi-lunes.
Chauffer l’huile dans une sauteuse ou une cocotte en fonte possédant un couvercle sur feu moyen.
Ajouter l’oignon, bien mélanger, laisser suer sans coloration.
Pendant ce temps, peler le gingembre et l’ail, dégermer l’ail. Les réduire en purée dans un petit mixeur ou bien passer l’ail au presse ail et râper le gingembre. Ajouter la purée d’ail et de gingembre, mélanger, laisser suer doucement en mélangeant régulièrement, jusqu’à ce que ça commence à peine à prendre coloration sur le bord des premiers morceaux d’ail ou d’oignon.
Ceci prend environ 5 minutes dans une sauteuse anti adhésive, 10 dans une cocotte et 20 dans la cocotte en terre spéciale cuisson douce.

poulet-haricots-verts-bouillon-gingembre-01

Lorsque ça commence juste à colorer légèrement sur les bords, ajouter le sucre, le nuoc-mam et le bouillon chaud.
Y plonger la viande.

poulet-haricots-verts-bouillon-gingembre-02

Laisser revenir à ébullition, puis baisser le feu au minimum et couvrir. Mijoter ainsi environ 15 minutes.
En cuisson douce, vous mettrez la cocotte en terre fermée sans attendre la reprise de l’ébullition dans le four préchauffé à 80°C pour environ 45 minutes.
Ajouter les haricots verts,

poulet-haricots-verts-bouillon-gingembre-03

mélanger, couvrir et laisser cuire jusqu’à ce que les haricots soient non pas cuits, mais simplement qu’ils ne soient plus croquants. Il est impossible de savoir combien de temps cette cuisson durera, car cela dépend de si les haricots ont été coupés en 4 ou non, de leur épaisseur, de leur variété et de leur fraîcheur…
En cuisson douce, vous monterez la température du four à 95°C et y laisserez la cocotte en terre fermée environ 30 minutes, plus si nécessaire. Vous testerez de la dent le niveau de cuisson des haricots et si c’est assez cuit, vous pourrez éteindre le four et y laisser la cocotte plusieurs heures sans vous en soucier. Sinon, poursuivre la cuisson 10 minutes et répéter jusqu’à cuisson idéale.

poulet-haricots-verts-bouillon-gingembre-04

Ciseler la coriandre au dernier moment pour pas qu’elle ramollisse.

Ajouter la coriandre ciselée dans le plat, mélanger. Goûter, rectifier l’assaisonnement.

Servir avec du riz vapeur et décorer de la coriandre réservée.

poulet-haricots-verts-bouillon-gingembre-07

C’est un véritable régal. Vraiment tellement bon que j’en ai fait 2 fois de suite dans la semaine… La version en cuisson douce a été très agréable à cuisiner pour moi. En effet, pour quelqu’un comme moi qui ne peux absolument pas prévoir ce que mon emploi du temps soigneusement organisé va devenir dans la journée, je sais que je peux abandonner la cocotte dans le four à basse température et m’absenter sans danger. Je ne ferais pas cela avec le gaz ! De plus, le poulet ne bout pas et est constamment immergé dans le bouillon (pas d’ébullition donc très peu d’évaporation) ce qui lui donne un moelleux inégalé.

poulet-haricots-verts-bouillon-gingembre-08

Nous nous sommes régalés. Le bouillon au gingembre dont les propriétés digestives ne sont plus à vanter est à se rouler par terre !

Juste une remarque : nous aimons les plats épicés qui ont du goût, de la force. Alors si vous n’avez pas l’habitude du gingembre, mettez-en peut-être un peu moins…

Bon appétit !

avr 062013
 

Je vous en avais parlé dans mon précédent billet où je vous souhaitais de joyeuses fêtes de Pâques, de ces lapins de Pâques du défi-Boulange. J’ai enfin trouvé le temps de les faire. Ils sont loin d’être parfaits mais ils sont bien bons.

Lapins de Pâques

lapins-de-paques-10

source : un mix de la recette de Nadia (paprikas) et de Manue (et sa popote).

350 g de farine T65
14 cl de lait
4 csoupe de sucre
1 1/4 ccafé levure de boulangerie « instant » ou « express »
1 œuf
1/2 cc de sel
80g beurre
1 œuf pour dorer (ça fait donc 2 œufs en tout)

C’est ma map qui a fait la pâte. Une pâte très collante, très grasse, qui a mis longtemps avant de se décider à lever, et qui, une fois décidée, ne s’arrêtait plus !

J’ai ensuite suivi les explications de Nadia et Manue. Voici les photos du façonnage :

4 boules de 80g pour le corps, 4 de 62g pour la tête, 4 petites boules de 20g (le reste de pâte divisé par 4, il me semble que ça faisait 20g) pour la queue.

lapins-de-paques-01

Il est important que les boules soient soigneusement boulées. Sur les premières boules que j’ai faites (les têtes), 2 d’entre elles ont juste été roulées et non boulées, je vous montrerai plus loin ce que ça donne… Alors boulez, mes ami(e)s, boulez !

Les corps sont étirés en boudins d’environ 40cm

lapins-de-paques-02

On les enroule ensuite en escargots, et on laisse l’extrémité dépasser, ça sera les pattes avant.

lapins-de-paques-03

Avec une petite boule on fait la queue. Ça paraît ne pas trop coller, mais à la cuisson ça se solidifiera.

lapins-de-paques-04

Reste à faire la tête, un ovale coupé en 2 sur la moitié de sa longueur aux ciseaux

lapins-de-paques-05

Voici les 4 lapinous :

lapins-de-paques-06

Avec le raisin qui forme l’œil, voilà !

lapins-de-paques-09

Et on laisse lever. Et c’est là qu’on voit la différence entre une boule boulée et une boule seulement roulée… Regardez sur la photo ci-dessous : la tête a « éclaté » en levant…

lapins-de-paques-14

Voilà les 4 lapins dorés prêtes à aller au four. 2 têtes ont levé bizarrement, ce sont celles qui n’ont pas été soigneusement boulées.

lapins-de-paques-15

Bon, je suis un peu perfectionniste, car après cuisson, on ne voit plus rien… Il n’y a que moi qui le sais !

lapins-de-paques-16

Certains lapins se sont collés, j’aurais dû mieux réfléchir à leur positionnement sur la plaque. Je les sépare, ça va faire des zones où la mie sera apparente.

lapins-de-paques-17

Et, une fois mis dans le bon sens :

lapins-de-paques-18

Et si vous me dites qu’ils sont superbes, mes lapins, je ne vous croirai pas ! Ils ne ressemblent pas du tout à des lapins ! Il faut leur rajouter un petit ruban pour espérer s’en rapprocher un peu…

lapins-de-paques-12

Bon, ils ne ressemblent pas à grand chose, mais on s’en moque ! Une fois dans la bouche, on n’y porte plus la moindre attention car on ferme les yeux en disant « Mmmmmmmmm… » !

lapins-de-paques-11

Bon appétit !

Joyeuses Pâques !

dans la catégorie : divers
mar 292013
 

Eeeeeeh oui, j’avais prévu de faire des jolis petits lapins pascaux, vous savez, ces lapins en brioche du dernier défi boulange !

Seulement voilà, la vie va plus vite que moi et je ne vais pas pouvoir les faire… Enfin pas pour Pâques en tout cas !
Il ne me reste plus qu’à vous donner les liens vers la recette du défi, que ce soir chez Nadia (paprikas) ou chez Manue (et sa popote).
Je n’ai même pas de photo à vous présenter, mais vous trouverez tout ce dont vous rêvez à propos de ces petites bêtes sur FB ou en cliquant sur les liens ci-dessus, version Nadia ou Manue.

J’espère que vous aurez le temps de faire ces petits lapinous mignons à croquer ! Pour moi, il faudra attendre la semaine prochaine, si mes journées se calment un peu.

En attendant, je vous souhaite à toutes et tous un excellent week-end pascal !
Je vous retrouve la semaine prochaine, avec des lapins… ou pas ! ;-)

Très bonnes fêtes !

 

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...
le blog de Lacath - www.lacath.com - tous droits réservés