Pâte de coing

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oct 082014
 

Jeudi je vous avais raconté comment j’avais fait ma gelée de coing. Aidée par mon fidèle Thermomix, mais bon, avant d’avoir ce TM31, je la faisais à la casserole et ça marchait aussi bien. Je devais sans doute être moins feignasse… ;-)

Avec la pulpe pressée qui me restait, j’ai confectionné la pâte de coing demandée par mon Nomamoi. Souvenir d’enfance…  ;-)

Pâte de coing

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Je me suis basée sur 2 recettes : Celle de l’espace recettes Thermomix, ici (clic) et celle d’Anne de Papilles et Pupilles, là (clic). Si vous les lisez attentivement, vous verrez que d’une part, la pulpe n’est pas préalablement pressée, et ensuite le temps de cuisson va de 15-20 minutes à 50 minutes… Donc vous imaginez mon embarras…

J’ai donc commencé par trier ma pulpe pour enlever les pépins et les trognons restants, d’où ma remarque rajoutée a posteriori dans mon récit sur la gelée… ;-)
J’ai pesé cette pulpe, 890g.
J’ai jouté 890g de sucre cristal, fastoche.
J’ai mélangé, il était évident que le sucre n’allait jamais fondre dans un truc aussi sec…
Que faire ?

Dans une autre recette, malheureusement je ne sais plus laquelle, je me souvenais avoir lu de rajouter de l’eau quand la pulpe avait été pressée auparavant pour la gelée. Comme il me restait un peu du jus à gelée, j’en ai rajouté un peu dans ma pulpe.
Au pif.
120g de jus de coing.
Si je n’en avais pas eu de reste, j’aurais mis de l’eau.
En effet, quand j’ai mixé tout ça, ça s’est très bien passé.

Et j’ai décidé de lancer la cuisson de la recette Thermomix, puisque j’allais faire au Thermomix.
Donc 50min/température varoma/vit4 sans bouchon et avec mon entonnoir inox à l’envers pour éviter les projections.

Voici mon système de protection anti éclaboussures :
Coupez le son si nécessaire ! ;-)

Pas de Thermomix ? Remontez vos manches et faites la même chose à la casserole… Mais très honnêtement, à la casserole les 20 minutes d’Anne de Papilles et Pupilles doivent suffire, il doit falloir par contre les laisser sécher (une fois coulées) bien plus longtemps.

Au début, mon TM31 était stable et ne bougeait pas trop. Puis, quand ça a commencé à bouillir, il s’est mis à bringuebaler sur le plan de travail… Un peu inquiète, j’ai chaussé mes gants anti-chaleur, rabaissé mes manches sur mes avant-bras au cas où des projections passeraient mon barrage anti missile en inox, et maintenu la bête pendant bien 5 ou 6 minutes pour éviter qu’elle se sauve… Et là je me suis maudite : « Mais qu’est ce que j’ai fait de faire ça au Thermomix ? C’était pour pouvoir faire autre chose pendant que ça cuit tout seul, s’il faut maintenant que je passe 40 minutes accrochée à cet engin qui en plus fait un bruit d’enfer, ça va pas le faire ! » Bref, pas contente, la Cath, pas contente du tout du tout… Mais bon, la 1ère fois qu’on fait une recette, il faut s’attendre à des surprises, et aussi être patiente et persévérer. C’est donc ce que j’ai fait. Et heureusement, la vibration a nettement diminué, j’ai pu lâcher la chose et trafiquer ce que j’avais à trafiquer, mais sans quitter la cuisine au cas où ça recommencerait. Et ça n’a pas recommencé, ouf, la prochaine fois je saurai qu’après cette phase un peu délicate, je pourrai aller faire autre chose.

Eh ben je vais vous dire un truc : des missiles collants et brûlants sont allés s’accrocher jusqu’au haut de la porte d’un placard haut de ma cuisine à côté duquel j’ai placé mon TM… Alors heureusement que c’est le TM qui travaillait, et pas moi de mes douces mains… Respect à toute personne qui fait sa pâte de coing elle-même à la casserole…

Au bout des 50 minutes en tout, j’ai versé en poussant avec la spatule, parce que c’est hyper pâteux et collant, un magma orange merveilleusement odorant dans un moule Demarle rectangulaire à bords de 2cm de haut. Comme vous le voyez sur la photo, cette quantité n’a pas rempli le moule complet. Et comme j’ai eu un truc super épais et pâteux, il m’a été très difficile de l’étaler de façon uniforme.

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(au fond, mes pots de gelée de coing !)

Vous ne croyez pas que je l’ai fait trop cuire ? Est-ce que c’est si épais que ça, la pâte de coing, au moment où on la verse dans le moule ?

Enfin bon, je reprends le récit de mon aventure.

J’ai laissé sécher 24 heures.

Au bout de ces 24 heures, j’ai mis du sucre cristal sur un plateau et j’ai retourné ma plaque de pâte de coing sur le sucre. J’ai laissé sécher 24 heures de plus ainsi. J’ai alors tranché la pâte en rectangles directement dans le plateau

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et j’ai saupoudré de sucre cristal avant de finir de couper aux ciseaux (je ne cherchais pas à faire des morceaux parfaitement égaux)

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puis de tourner et retourner tous les morceaux dans le sucre.

Et hop, en sachet ! Ou plutôt en tupp !

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Mais pas les morceaux « moches » ! Non, ceux-là, ils étaient pour Bibi ! Hé hé hé… Crô miam !

Enfin quand même, je me demande si un peu moins de cuisson n’aurait pas suffit… J’aurais dû contrôler la température au thermomètre pour voir dans un livre de théorie de la confiserie si je n’avais pas un poil trop évaporé de liquide…
Je le ferai la prochaine fois !

QUESTION à celles et ceux qui la font à la main : quel est votre ressenti par rapport au touillage pendant que ça bout et gicle ? Combien de temps cuisez-vous la pâte ?

EDIT : je reviens compléter ce billet après consommation des-dites pâtes de coing. Un régal. Vraiment. Et non, elles ne sont pas trop cuites, par contre je pense qu’elles ne sont pas assez sèches. J’en ai porté à Fifille n°1 et Copain n°1 qui habitent dans une région plus humide que la mienne et elles ont eu tendance à « fondre ». Le sucre d’enrobage disparaissait petit à petit, et la pâte de coing ramollissait. Il aurait fallu les sécher plusieurs jours je pense, en atmosphère « sèche » comme chez moi ces derniers jours où nous avons bénéficié d’un merveilleux été indien, avant de les découper et rouler dans le sucre. Je pense également qu’il faut les garder dans des récipients hermétiques et surtout les consommer rapidement. Mais ça, c’est vraiment pas un problème, hein ? ;-)

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Gelée de coing

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oct 022014
 

Le cognassier du jardin est couvert de fruits cette année, il est donc temps de vérifier s’ils sont mûrs. Ils sont pour la plupart bien jaunes, même s’il en reste quelques uns encore verts. Je secoue l’arbre et je récupère ce qui tombe. Mon Nomamoi me demande de la pâte de coing : souvenir d’enfance… Comment lui refuser ?

Toute pâte de coing qui se respecte commence par de la gelée ! Alors c’est parti pour la

Gelée de coing

Comme d’habitude, c’est une méthode traditionnelle que j’utilise, pas de vitpris ou d’agar-agar ou autre. Pour moi la confiture c’est des fruits, du sucre, du jus de citron et éventuellement un tout petit morceau de beurre si jamais ça mousse trop violemment.

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Pour cette recette j’ai préparé :

2 kilos de coings
de l’eau,
1 torchon à gelée (lin ou coton, tissage adapté à filtrer le jus en gardant la pulpe et assez solide pour être vrillé sur lui même sans rompre) placé dans une passoire au dessus d’un grand saladier
puis, en fonction de la quantité de jus récupéré, le même poids en sucre
1 jus de citron
1 compresse de gaze

J’ai commencé par laver mes coings pour leur enlever leur duvet puis je les ai coupés en 4.
Misère ! Tous véreux ! Une horreur ! Du coup j’ai récupéré ce que j’ai pu, j’ai cueilli d’autres coings pour compléter, bref je ne sais pas quel poids de fruits j’ai eu…
J’ai gardé les coeurs et pépins, ça aide pour faire prendre la gelée.

EDIT : depuis la rédaction de cet article, j’ai fait la pâte de coing demandée par mon Nomamoi. Eh ben je peux vous dire que mettre déjà là les trognons et pépins dans un tissu ou une mousseline vous évitera de trier la pulpe après cuisson… Groumpfff… C’est du vécu, ce blog, moi je vous dis ! lol !

J’ai tout mis dans une grande casserole et couvert d’eau froide.
J’ai porté à ébullition avec un couvercle et j’ai cuit à petit bouillon, toujours à couvert, le temps que les morceaux soient cuits : une fourchette les traverse sans difficulté. Évidemment, avec mes gros morceaux, petits morceaux, les plus petits sont tombés en purée le temps que les gros cuisent, mais ce n’est pas un souci puisqu’on va filtrer tout ça.

Quand c’est cuit, on passe le contenu de la casserole dans l’étamine pour récupérer juste le jus. J’ai refermé l’étamine dessus pour pas que les mouches s’installent le temps que ça refroidisse assez pour être manipulable.

Quand c’est manipulable, on presse le torchon pour extraire un max de jus. J’ai trouvé un torchon à confiture il y a quelques années chez Alice Délice, il est super, je peux presser, tordre, vriller, il résiste et laisse échapper le jus sans un poil de pulpe. Topissime.

Ensuite, méthode de cuisson traditionnelle.

On pèse le jus récupéré, on ajoute le même poids de sucre, un jus de citron ; on lie dans une mousseline quelques cœurs de coings avec les pépins, on l’ajoute dans la casserole et on cuit environ 1 heure à partir de l’ébullition en touillant en permanence.

J’ai fait ma gelée au Thermomix, car je n’ai plus le temps de passer 1 heure à touiller devant la cuisinière. J’ai donc été limitée à un volume de 1 litre de jus, 1 kilo de sucre, il m’est donc resté environ 1/2 litre de jus. Ce qui n’est pas un souci car en fait nous ne mangeons pas de confiture… Quand j’en fais, c’est pour « pas gâcher » et du coup pour offrir ou pour quand des invités petit-déjeunent à la maison… Sinon, j’aurais répété l’opération une 2ème fois quand on a un TM de feignasse, ce n’est pas un problème ! ;-)

Il m’a fallu environ 15 min / temp 100° /vit 2,5 pour fondre le sucre et atteindre l’ébullition.
Pendant ce temps, j’ai préparé ma mousseline.
Quand l’ébullition a été atteinte, j’ai arrêté le TM, placé la mousseline dedans, et réglé sur 60 min / temp varoma / sens inverse / vit 1  sans le bouchon. Pour éviter les projections, j’ai placé un entonnoir à confiture en inox sur le couvercle, comme le fait le fou sur sa tête dans l’imagerie populaire ;-).

Au bout d’1 heure de cuisson, tester si la gelée prend. Méthode technique : utiliser un thermomètre à sonde pour cuisson, il faut être à environ 105°C. Méthode traditionnelle : prélever un peu de gelée sur une cuiller, souffler pour refroidir et incliner la cuiller : la goutte qui se forme doit être assez visqueuse pour ne pas couler comme un liquide, pour rester accrochée à la cuiller… Elle peut tomber au bout d’un moment, faut pas non plus s’attendre à du béton… Le béton c’est impossible à tartiner !

Couler en pots préalablement stérilisés.

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J’ai obtenu les 4 pots de la 1ere photo et un fond de bol avec la quantité que j’ai faite. J’ai incliné le bol pour la 2eme photo, de façon à ce que vous voyiez bien sa tenue, sachant qu’elle était encore un poil tiède. Ce matin, elle était encore plus ferme. Et c’est sa vraie couleur, ce orange un poil rosé… Pas de trucage !

Je ne vous ai pas donné la méthode de stérilisation des pots que j’utilise ! Je prends des pots propres et je verse de l’eau bouillante dedans, ainsi que dans l’intérieur des couvercles. Je les retourne ensuite sur un torchon propre pendant que je règle mon four sur son programme de stérilisation à 130°C. Ensuite je mets les pots dans le bon sens (encore un peu mouillés à l’intérieur), ainsi que les couvercles sur une plaque de cuisson puis le tout au four pendant minimum 30 minutes. En général c’est le temps de cuire une confiture « normale », genre framboise abricot ou mure.
Et comme je risque de garder très longtemps ma confiture, je coule de la paraffine dessus pour bien la protéger.

Et la pâte de coings, je n’en ai encore jamais fait… Alors ce sera pour demain. Pourvu que ça marche… Mon Nomamoi serait tellement déçu si je n’y arrivais pas…

Bon appétit !

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sept 302014
 

Coucou me revoilà !

Après un magnifique été pas trop chaud, pas trop ensoleillé, pas trop calme non plus, je suis contente de vous retrouver. J’espère que vous avez toutes et tous passé un bon été et que vous avez repris le chemin de l’école/du travail/du quotidien avec sérénité…

Cet été 2014 aura été marqué pour moi par un évènement totalement imprévu… Si on m’avait dit que j’y viendrais, j’aurais ri, mais ri… Et pourtant…

TM31-01

Du coup j’ai dégagé tout mon plan de travail de tout ce qui l’encombrait et ne servait que tous les 36 du mois. En fait j’ai gardé sur le plan de travail uniquement mon nouveau jouet adoré et mon kitchenaid chéri, et, moins accessibles mais à proximité, mon Bamix, une petite mixette électrique, une balance de précision et un presse citron…

TM31-02

Je suis, j’ai toujours été, une grosse feignasse (lol !) et en achetant ce thermomix TM31, j’ai accepté de le crier haut et fort ! JE SUIS UNE GROSSE FEIGNASSE ET J’AIME ÇA ! lol !

Et depuis, je m’amuse avec… Car cuisiner est devenu un jeu…

Alors je vais vous raconter la prise en main de cette merveille au fur et à mesure de mes essais. Avec cet appareil, il faut prendre de nouveaux réflexes, et pour les acquérir, l’idéal est de faire au début les recettes des livres disponibles spécialisés dans le TM31.

Et toutes les recettes thermomix sont faisables avec du matériel habituel, seul l’inverse n’est pas vrai : le TM ne dorera jamais votre sauté de viande… Il le rissolera légèrement, un peu comme ma cocotte en terre noire, mais ça s’arrêtera là.

Voilààààààà !
Je suis ravie, et je retourne de ce pas jouer avec !

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Edit du 8 septembre 2014 :

L’inscription à la notification de publication est en place, prête à vous accueillir !
Et moi, je souhaite vite retrouver un peu de temps pour publier de nouveaux plats !

Edit du 5 Août 2014 :
Le « contacter l’auteur » est à nouveau fonctionnel !
Par contre, pour la notification, il va falloir encore attendre un peu…


Dure journée…
Dur week-end, d’ailleurs !

Mon blog a été hacké ! Piraté ! Horreur malheur !

Alors je vous rassure tout de suite, cela n’a pas eu d’effet sur vos ordinateurs, car le piratage a eu lieu par le biais de l’utilitaire de notification de publication, et vu que je n’ai rien publié depuis longtemps, vous ne risquez rien.

Tout a été remis en place par mes soins ce week-end, avec soin et… beaucoup de stress !

Tout refonctionne normalement, sauf le « contacter l’auteur » dont je vais m’occuper sérieusement, et la notification de publication que j’ai dû supprimer totalement.

Par contre, je vais être obligée de trouver un autre moyen de réintroduire la possibilité de s’abonner ou se désabonner à la notification de publication, car je ne souhaite, comme vous vous en doutez, ni prendre mes abonné(e)s en otage en ne leur permettant plus de de désinscrire, ni empêcher de futurs abonné(e)s de s’inscrire…

En attendant, je suis bien embêtée, car je l’aimais bien, moi, ce petit outil qui me permettait d’envoyer de beaux emails avec photo à chaque nouvelle publication…

Et je vous demanderai de bien vouloir patienter jusqu’à ce que je trouve une solution !

Merci pour votre compréhension, et bon été à toutes et tous.

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La vie change !

dans la catégorie : divers
juil 072014
 

Coucou !

Non, je ne suis pas en vacances, malgré ce que mon absence de la blogosphère pourrait laisser croire…

C’est l’été, ma vie change, des priorités différentes se dessinent…

Un mois que je veux partager avec vous mon dernier risotto, un régal… Ou mon curry de légumes… A tomber… Mais il y a toujours quelque chose de plus pressant qui réclame toute mon attention !

Si vous le souhaitez, vous pouvez vous abonner à mon blog pour être prévenu(e)(s) de chaque future publication ! Ça se passe dans la colonne de droite du blog, rubrique « s’abonner »… Et vous pourrez toujours vous désabonner le jour où j’arriverai à retrouver le feu sacré la motivation et le temps pour publier de façon plus régulière ! ;-)

En plus, je ne sais pas si vous suivez ma page Facebook mais si c’est le cas, vous avez dû voir que Fifille n°2, de passage à la maison, nous a bien régalés… Ma page est plus active que mon blog. Remarquez, c’est pas difficile… Ahem ahem ahem…

En attendant, il pleut comme vache qui pisse, et j’ai du boulot dans la maison, alors je file !

Bonne fin de journée à toutes et tous, et à très vite j’espère !

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