mar 262013
 

Oui, je sais, ça ne fait pas beaucoup de confiture… Je n’en ai eu qu’un pot et demi ! Mais j’en suis super fière !

Tout a commencé avec mon petit arbre à kumquat acheté il y a un peu moins d’un an, qui avait fait plein de belles fleurs cet été, des fleurs qui s’étaient rapidement transformées en petits kumquats tout vert… qui ont fini de mûrir pendant l’hiver dans la véranda :

confiture-kumquat-02

J’adore ces petits fruits hyper amers, hyper acides, et dont pourtant on arrive à sentir le sucre qu’ils contiennent… J’aime en cueillir un chaque fois que je passe pour arroser l’arbre dans son pot de terre… Mais un seul à la fois, plus seraient trop agressifs pour mon palais ! ;-) Je ne serais jamais arrivée à tous les manger avant qu’ils se gâtent ! Je n’allais certainement pas les laisser pourrir sur l’arbre… Alors hop, confiture au programme !

Je n’ai pas de recette spéciale, je vais donc juste vous raconter en images ce que j’ai fait.

Confiture de kumquats

confiture-kumquat-01

Réalisée à partir de 375g fruits.

Pour 375g de fruits :
375g sucre
1 coeur de pomme
4 csoupe eau

J’ai commencé par ouvrir les kumquats un par un pour en sortir le pépins que j’ai placés dans un bol. Ensuite, j’ai ajouté dans de bol le cœur d’une pomme avec ses pépins… et j’ai mangé les quartiers de sa chair !

confiture-kumquat-03

J’ai mis mes kumquats épépinés dans une casserole inox, j’y ai ajouté le sucre et le lot de pépins enfermés dans une mousseline de gaze :

confiture-kumquat-04

J’ai couvert d’un film plastique et j’ai laissé reposer comme ça à température ambiante.

Une dizaine d’heures plus tard, mes kumquats avaient rendu un peu d’eau :

confiture-kumquat-05

J’ai mis le tout à chauffer sur feu doux pour juste dissoudre le sucre, mais c’était trop riche en sucre, trop épais, ça fondait difficilement. J’ai ajouté un peu d’eau, csoupe par csoupe, jusqu’à arriver juste à niveau des fruits. Au bout de 4 csoupe, c’était nickel, le sucre a pu fondre et disparaître.

confiture-kumquat-06

A ce moment-là, j’ai ôté la mousseline aux pépins de la casserole et j’ai mixé les kumquats au mixeur plongeur, puis j’ai remis la mousseline dans la casserole et j’ai cuit jusqu’à ce que ça prenne. Il y a eu beaucoup de mousse au début, mais la mousse a disparu toute seule sans se transformer en écume qu’il aurait alors fallu évacuer.

confiture-kumquat-07

La confiture a pris très rapidement. Et j’ai tout simplement versé dans 2 pots stérilisés.

Je sais que beaucoup de gens font blanchir plusieurs fois les kumquats avant de les mettre à cuire pour leur ôter leur amertume, mais franchement, ce n’est pas nécessaire. Ma confiture est parfaite (dit-elle sans la moindre fausse modestie) sans cela. Peut-être est-ce parce que les fruits cueillis à maturité sur l’arbre ne développent pas autant d’amertume que ceux du commerce ? Peut-être que le fait qu’ils n’aient subi aucun traitement les rend plus doux ? Aucune idée, mais ma version simplissime sans prise de tête me satisfait à 100% !

Voilà !

Bon appétit !

 

Il y a quelques jours, Fifille n°2 a appris à faire une pâte à tarte.
Pour un premier essai, je n’ai pas voulu lui faire faire ma pâte santé d’après Laurence Salomon, c’est un peu compliqué pour une première fois, et puis après tout, elle n’a pas de cholestérol, ELLE, elle peut donc se permettre de commencer avec la base des bases, la toute simple pâte brisée pur beurre.
Après, que mettre dans le fond de pâte réalisé ?
Comme j’avais été cueillir de l’ail des ours, je me suis dit qu’on allait tenter la quiche.

Quiche à l’ail des ours

quiche-ail-des-ours-01

Et là je m’envoie des compliments toute seule, je trouve ma photo magnifique !!! Je crois que si j’avais voulu le faire je n’y serais pas arrivée ! lol !

Pour 4 à 6 personnes (moule à tarte 24cm)
Tout dépend en fait si ce sera une entrée ou un plat unique ! En simple entrée, vous nourrirez 8 personnes. En plat, entre 4 et 6 selon votre appétit et votre gourmandise…

Prévoir 10 minutes pour faire la pâte et 30 min minimum de repos
Prévoir 15 minutes pour faire la garniture
Prévoir environ 30 à 45 minutes de cuisson au four selon le four et la température de cuisson

Pour la pâte brisée :
200g farine et un peu plus pour fariner le plan de travail
100g beurre très froid
1 pincée sel
QS eau très froide (1 verre – on utilisera sans doute environ 4 csoupe. Mettre un glaçon pour la garder bien froide)

Pour la garniture :
1 petit oignon
200g feuilles d’ail des ours
4 oeufs
QS crème liquide entière ou un mélange avec du lait ou de la crème allégée 12% (prévoir 500ml mais on en utilisera un peu moins)
QS Huile végétale neutre en goût, sel, poivre blanc moulu, muscade

Pour servir
quelques feuilles d’ail des ours pour la déco
Salade de jeunes feuilles (bébé roquette par exemple) en vinaigrette

Commencer par la pâte :

Peser le beurre, le couper en petits dés, remettre au frigo
Peser la farine, lui ajouter le sel, préparer le verre d’eau avec le glaçon dedans.
Que ce soit à la main (du bout des doigts) ou au mixeur, mélanger la farine et les dés de beurre bien froid jusqu’à former du sable grossier. Ajouter ensuite l’eau csoupe par csoupe, jusqu’à former la boule. Étaler à la taille du moule sur le plan de travail légèrement fariné, graisser le moule, y déposer la pâte, ajuster les bords, piquer à la fourchette et mettre au frigo pour au minimum 1/2h (si plus longtemps, couvrir d’un film alimentaire pour pas qu’elle sèche).

Ensuite, préparer la garniture :

Peler et hacher l’oignon et le faire fondre à feu doux dans une grande sauteuse. Pendant ce temps, laver et essorer (à l’essoreuse à salade) les feuilles d’ail des ours. Les ciseler très grossièrement et les ajouter à l’oignon en montant un peu le feu, saler légèrement, et laisser juste tomber, exactement comme on le ferait pour des épinards. Contrairement aux épinards, ça ne rend pratiquement pas d’eau. Et ça va très vite ! Ôter du feu, poivrer, laisser refroidir tranquillement.
Dans un verre mesureur gradué, mettre les 4 œufs et compléter jusqu’à 500ml avec de la crème ou un mélange de lait et de crème. Saler, poivrer, ajouter une pincée de muscade. Mélanger à la fourchette sans battre, on ne veut pas de mousse, on veut juste bien mélanger.

Et on finalise :

J’ai préchauffé mon four à son mode tarte 220°C… Mais vous n’avez sans doute pas le même four que moi… Alors quand j’avais un four « normal », c’est à dire sans modes pré-réglés, je chauffais mon four à 180°C chaleur tournante et je cuisais 45 minutes. Avec mon mode tarte 220°C, la cuisson ne dure que 30 minutes. Conclusion, réglez votre four comme vous avez l’habitude, à 180 il vous faudra prévoir 45 minutes de cuisson et à 220, 30 minutes (et vous irez vérifier un peu avant la fin des 30 minutes que rien ne brûle !)… Et entre 180 et 220, tout un univers… Pourquoi pas ? C’est vous qui voyez !

Quand le four est chaud, sortir la tarte du frigo. Répartir l’ail des ours. Verser la crème préparée par dessus le tout. Enfourner pour le temps correspondant à la température que vous aurez choisie.

A la sortie du four, la quiche est génialement gonflée, trop beau ! (Enfin sur la photo elle a déjà commencé à retomber…)

quiche-ail-des-ours-04

Pour voir, j’avais disposé quelques feuilles entières, non cuites, sur l’ail des ours cuit, avant de verser la crème. Ça n’apporte rien, c’est pourquoi je ne l’ai pas mentionné plus haut.

Voici la quiche sur son plat de service, on voit qu’elle est bien retombée :

quiche-ail-des-ours-03

Servir avec quelques feuilles d’ail des ours et une petite salade bien relevée.

quiche-ail-des-ours-02

En fait, j’ai ajouté à ma salade, une fois les photos prises, des graines de courge et de la levure de blé en paillettes… Topissime, la salade ! Mais pas belle à voir… ;-)

J’ai classé cette quiche dans les plats végétariens : il n’y a aucune viande, mais il y a quand même des produits d’origine animale : beurre, œuf et crème. N’étant pas végétarienne, je ne suis pas très au courant des codes, mais il me semble que tout cela est OK. Il me semble que ce sont les végétaliens qui ne mangent aucun produit d’origine animale. Enfin bref, si j’ai fait une erreur dites-le moi, je rectifierai.

Bien entendu, c’est un régal, cette quiche ! Et pourtant, elle ne réussit toujours pas à détrôner mon risotto à l’ail des ours ou ma sauce à la crème à l’ail des ours qui restent pour moi en tête du classement… Le goût bien spécial de l’ail des ours se perd un peu dans cette tarte. Je pourrais faire une quiche aux épinards que ça serait délicieux aussi ! Ma quiche à l’ail des ours est super bonne mais pas spectaculaire comme le sont le risotto ou la sauce à la crème. Entendons -nous bien : au risque de me répéter encore et encore, cette quiche, c’est un délice, mais le risotto ou la sauce sont carrément sublimes… Bon, vous avez compris ? lol !

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

L’exemple même de la recette qui aurait été géniale avec ma super cocotte en terre noire, mais que j’avais faite avant d’avoir ladite cocotte…

boulettes de saucisse au fenouil, lentilles vertes du Puy

boulettes-saucisse-fenouil-lentilles-14

traduit et adapté d’une recette du magazine Good Food, Sausage & fennel meatballs with lentils

Pour 4 personnes

Prep 10 min
Cuisson 55 min

8 saucisses (chipolatas) de bonne qualité ou environ 450g chair à saucisse
1 ccafé graines de fenouil
1 oignon
2 carottes moyennes
1 bulbe de fenouil
2 gousses d’ail
100ml vin rouge un peu costaud
200g lentilles vertes de Puy
1 csoupe concentré de tomate (j’en ai mis bien plus)
850ml bouillon de volaille ou de légumes chaud
1/2 jus de citron
QS huile olive, feuilles de persil ciselées pour la déco

boulettes-sauccisse-fenouil-lentilles-01

SI vus utilisez des saucisses, pelez-les pour enlever la peau et récupérer la chair.
Mettre la chair dans un saladier, ajouter les graines de fenouil (la recette d’origine demande de les écraser un peu, comme j’aime beaucoup les graines de fenouil cela ne me dérange pas de les trouver sous la dent, je les ai donc laissées entières), mélanger. Former des boulettes de la taille d’une noix. On doit avoir 16 boulettes, je les ai faites un peu trop grosses je n’en ai obtenu que 12.
Peler et hacher l’oignon les carottes. Peler, dégermer et écraser ou hacher super fin l’ail.
Ôter le trognon et la verdure du fenouil, enlever éventuellement la première feuille qui entoure le bulbe et émincer en lamelles bien fines.
Peser et rincer les lentilles, bien les égoutter.
Mesurer le vin.
Rassembler fenouil, carotte et oignon dans un saladier.
Chauffer le bouillon de volaille (ou mettre la bouilloire à bouillir pour le reconstituer à partir d’un cube)
Ne pas oublier la musique, c’est plus sympa pour faire tout ça ! ;-)

boulettes-saucisse-fenouil-lentilles-02

Chauffer 1 csoupe d’huile d’olive dans une grande sauteuse anti adhésive (ou une poêle-wok pour moi !) Y faire dorer les boulettes.

boulettes-saucisse-fenouil-lentilles-03

Quand elles sont bien dorées (mais pas cuites, on cherche juste à les colorer)

boulettes-saucisse-fenouil-lentilles-04

les réserver sur une assiette.

boulettes-saucisse-fenouil-lentilles-05

Remettre éventuellement un peu d’huile dans la poêle mais ça ne devrait pas être nécessaire.
Ajouter le mélange de légumes, ajouter une minuscule pincée de sel, mélanger, couvrir et laisser suer sur feu doux environ une dizaine de minutes en remuant de temps en temps.

boulettes-saucisse-fenouil-lentilles-06

Une fois les légumes attendris, ôter le couvercle, monter le feu et laisser les légumes juste commencer à colorer un peu par endroits en remuant de temps en temps. Ajouter alors l’ail et sauter environ 1 minute,

boulettes-saucisse-fenouil-lentilles-07

ajouter le vin

boulettes-saucisse-fenouil-lentilles-08

et le laisser réduire de moitié. Ajouter ensuite les lentilles et le concentré de tomates (d’habitude j’utilise du concentré en tube mais je n’en avais pas alors j’ai pris une petite boite. Et comme je ne savais pas quoi faire du restant de concentré et que je ne voulais pas le jeter, j’ai fini par tout mettre, ça fait 2 grosses csoupe et c’est beaucoup trop ! Restez sur 1 csoupe rase, ça n’en sera que meilleur !)

boulettes-saucisse-fenouil-lentilles-09

et le bouillon bouillant.

boulettes-saucisse-fenouil-lentilles-10

Porter à ébullition, couvrir, baisser le feu pour mijoter 25 minutes environ, le temps que les lentilles soient presque cuites.

boulettes-saucisse-fenouil-lentilles-11

Ajouter les boulettes et cuire à couvert encore 10 minutes.

boulettes-saucisse-fenouil-lentilles-12

Il ne reste plus qu’à ajouter le jus de citron, mélanger, goûter, rectifier l’assaisonnement et saupoudrer d’un peu de persil ciselé (on peut en garder un peu pour la déco des assiettes)

boulettes-saucisse-fenouil-lentilles-13

Enfin, servir.

boulettes-saucisse-fenouil-lentilles-16

C’était très bon mais les boulettes étaient un peu sèches… Je pense que de « vraies » boulettes, composées de viande, d’un peu de mie de pain trempée dans du lait et d’oignon et/ou d’herbes seraient plus moelleuses… Cela dit, on a tout fini !

boulettes-saucisse-fenouil-lentilles-15

Bon appétit !

 

Toujours pressée par le temps, je vous donne vite cette recette totalement de saison, on s’est régalés ! Et ce soir ce sera risotto à l’ail des ours avec le reste des feuilles d’ail des ours !

croquettes de pomme de terre à l’ail des ours

croquettes-pdt-ail-des-ours-12

Wild garlic croquettes, magazine Delicious, avril 2013

Pour 3 ou 4 personnes.

prévoir 2 heures environ en tout (repos de 1h au frigo)
Servies ici en accompagnement d’une superbe pièce de viande rouge !

Environ 500 à 600g de pomme de terre farineuse pour purée ou soupe
70g beurre
3 œufs en tout (1 jaune et 2 œufs entiers)
70g ail des ours, juste les feuilles, ça fait 2 grosses poignées
QS chapelure, sel, poivre, huile végétale neutre en goût et supportant les hautes températures

Peler, laver, couper les patates en cubes et les cuire à l’eau bouillante salée, départ eau froide.
Pendant ce temps, laver et essorer l’ail des ours, comme de la salade.

croquettes-pdt-ail-des-ours-01

Hacher l’ail des ours finement au couteau

croquettes-pdt-ail-des-ours-02

Quand les pommes de terre sont cuites (on teste avec la lame d’un couteau qui doit pouvoir s’enfoncer comme dans du beurre), les égoutter et les laisser dans la passoire environ 5 minutes afin qu’elle sèchent un peu.

croquettes-pdt-ail-des-ours-03

Les remettre dans la casserole, ajouter le beurre

croquettes-pdt-ail-des-ours-04

et écraser au pilon ou à la fourchette, en soulevant bien pour aérer la masse. Quand c’est lisse c’est OK.

Ajouter le jaune d’œuf, mélanger, ajouter l’ail des ours, mélanger, toujours en soulevant, on voit que la masse « prend » et se détache des bords de la casserole.

croquettes-pdt-ail-des-ours-05

Ça va très vite pour obtenir cet état, c’est fait en quelques « brasses ». Goûter, rectifier l’assaisonnement, réserver au frais 1 heure. Vu les températures du moment, j’ai mis la casserole dehors !

Former 8 boules puis les aplatir. Casser 2 œufs dans une assiette creuse, mettre de la chapelure dans une autre assiette creuse,

croquettes-pdt-ail-des-ours-06

tremper d’abord dans l’œuf puis dans la chapelure, réserver.

croquettes-pdt-ail-des-ours-07

Pour une idée de l’épaisseur des croquettes :

croquettes-pdt-ail-des-ours-08

Si vous ne les faites pas cuire tout de suite, mettez-les au frigo, le jaune d’œuf cru ne doit pas rester à température ambiante.

Chauffer de l’huile dans une large sauteuse. En fait, la recette fait ça carrément en friteuse, mais je n’avais pas envie de faire chauffer 3 litres d’huile pour y cuire 8 croquettes, donc j’ai fait dans une sauteuse. Normalement, j’aurais du faire de la « grande friture », c’est-à-dire mettre suffisamment d’huile chauffée à 180°C pour que les croquettes soient complètement immergées dedans, mais j’ai préféré mettre juste environ 1/2cm d’huile et c’était bien suffisant finalement.

Cuire les 2 faces l’une après l’autre sur feu moyen-vif,

croquettes-pdt-ail-des-ours-09

elles doivent dorer mais pas brûler.

croquettes-pdt-ail-des-ours-10

J’ai fait cuire ma viande en même temps.

Déposer sur papier absorbant

croquettes-pdt-ail-des-ours-11

avant de servir sur assiette.

croquettes-pdt-ail-des-ours-14

J’ai indiqué que c’est pour 3 ou 4 personnes. En effet, j’ai obtenu 8 croquettes, j’aurais pu en faire plus, ou moins, en jouant sur leur taille. Mon Nomamoi en a mangé 3, moi 2… Donc à vous de voir !

Mon Nomamoi a commencé à trouver que ça avait vraiment beaucoup trop le goût d’ail des ours.. Faut dire que quand j’ai incorporé l’herbe hachée dans la purée, je m’étais fait la réflexion qu’il y avait presque plus d’ail des ours que de purée !!! Moi j’ai adoré dès la première bouchée, et mon Nomamoi m’a dit qu’une fois la première surprise passée, il avait adoré. Alors là aussi, a vous de voir si vous en mettez moins ou si vous respectez les proportions d’origine !

Ces croquettes peuvent être faites à l’avance, réservées au frigo et réchauffées au four à 140°C pendant 10 minutes. C’est ce qui est indiqué dans le magazine.

croquettes-pdt-ail-des-ours-13

Désolée, toujours pas le temps pour les versions imprimables, j’en ai plusieurs en retard, mais ça va venir, merci pour votre patience !

Bon appétit !

 

… et en sous-titre « le sublissime Hulk de la semaine » !

Il y a quelque temps se présentait le Hulk des English Muffins et aujourd’hui le Hulk du Monkey Bread !

Mais qu’est-ce donc que de monkey bread ? C’est tout simplement le dernier défi-boulange et vous trouverez la recette de cette brioche à se rouler par terre sur le site de Manue ou sur celui de Nadia.

Monkey bread

monkey-bread-01

C’est une part du monkey bread, pas le monkey bread en entier !

Comme je suis une épouvantable paresseuse, je vous laisse vous reporter à la recette d’origine, je me contente de faire mon reportage en images, comme d’hab.

Je n’ai pas changé grand chose à la recette d’origine : du « mixed spice » au lieu de la cannelle pour rouler les boules de pâte, et des éclats d’amandes que j’ai torréfiés à la poêle au lieu des noix concassées. Le caramel, je l’ai fait à la vergeoise brune car je suis remontée jusqu’à la recette au début de toute cette aventure, celle-ci, en anglais (clic) et c’est ce qui est utilisé sur ce dernier blog. Enfin, toujours en accord avec ce blog anglophone, c’est du sucre blanc ordinaire que j’ai aromatisé au « mixed spice » et non de la cassonade. J’ai utilisé de la levure sèche instant, qui n’a pas besoin d’être réhydratée. Enfin, trouvant le moule de Manue un peu petit (mais les photos sont parfois trompeuses…) j’ai repris les proportions d’origine pour la brioche, c’est à dire le double des proportions de Manue et Nadia. Le gag c’est que des boules de pâte sont tombées hors du moule : heureusement que j’avais vu venir le coup et placé une plaque à pâtisserie sous le moule ! Mais du coup, le monticule était tout déséquilibré… Bref, je vais vous montrer tout ça, ça sera bien plus clair en images…

Tout est parti de cette superbe pâte faite en machine à pain : sous le signe de Hulk et du débordement depuis les premiers instants…

monkey-bread-03

Le caramel : de la vergeoise brune,

monkey-bread-04

du beurre et de la crème, on fait bouillir,

monkey-bread-05

on en verse la moitié au fond du moule

monkey-bread-06

et on saupoudre la moitié des éclats d’amande torréfiés.

monkey-bread-07

Ensuite j’ai pesé la pâte pour déterminer le poids de chacun des 40 pâtons attendus. En voici la première moitié, soigneusement boulés :

monkey-bread-09

en attendant de passer à la casserole au beurre et au sucre

monkey-bread-10

et d’être rangés sans tasser dans le moule

monkey-bread-11

Après cette première moitié, il ne reste plus beaucoup de sucre aux épices…

monkey-bread-12

Tant pis, je n’en refais pas, c’est déjà assez sucré comme ça.

L’étape suivante c’est de réchauffer un peu le reste de caramel qui a figé et de le verser sur les boules, et de saupoudrer du reste d’amandes. J’ai choisi d’en garder encore un tout petit peu pour finir le dessus, vous verrez plus loin.

monkey-bread-13

Quand j’en suis arrivée à ce point, je me suis dit que j’avais bien fait de doubler les proportions, j’avais la place en effet de mettre encore plein de boulettes ! Alors je fais ma 2eme moitié de pâte comme la première sauf qu’il faisait 24°C dans ma cuisine, merci le beau soleil dehors, et que la première moitié, aidée par le caramel chaud, a commencé à gonfler à une vitesse incroyable… Bref j’ai terminé ma 2eme moitié rapidement, il ne restait vraiment plus une poussière de sucre à la fin… et j’ai terminé mes éclats d’amande en me disant que c’t'affaire-là débordait déjà avant de faire sa 2eme levée et que ça n’allait pas s’arranger !

monkey-bread-14

Bref, une fois la 2eme levée effectuée et des boulettes qui sortaient complètement du moule, j’enfourne à four froid, mode brioche 160°C de mon four, aec une plaque à pâtisserie sous le moule pour protéger la grille du four des boules qui n’allaient pas manquer de tomber…

monkey-bread-16

et 20 minutes plus tard, je vérifie :

monkey-bread-17

Ben voilà… Ce qui devait arriver arriva !

A la fin de la cuisson, 10 boulettes étaient tombées…

monkey-bread-20

(les boulettes devant sur une assiette et le monkey bread derrière encore dans son moule)
Oui, je sais, il n’y en a que 7 sur la photo… Ben oui, chuis une gourmande… Vous pouvez me croire sur parole, il y en avait 10 !

Seulement voilà, les boulettes sont un peu tombées comme ça à la va comme je te pousse… Et c’est un gâteau complètement déséquilibré que je démoule quelques minutes plus tard…

monkey-bread-21

Ben oui, c’est pô la photo qui est penchée, c’est l’édifice !

Démoulage aisé :

monkey-bread

et les boules qui débordaient forment des excroissances sèches sur l’extérieur de la base du gâteau… Enfin sèches… moins mouillées, devrais-je plutôt dire !

Mais peu importe, le résultat c’est un festival ! C’est moelleux, c’est tendre, c’est craquant, c’est extra !

monkey-bread-02

A refaire, cette fois dans des proportions plus raisonnables : celles de Manue et/ou Nadia sont bien suffisantes ! Ça ne changera pas le goût mais au moins ça sera plus agréable pour les yeux !

monkey-bread-22

Bon appétit !

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...
le blog de Lacath - www.lacath.com - tous droits réservés