avr 042014
 

Ce sera sans doute mon billet le plus court ! lol ! En effet, cette recette provient du blog de Sandra/Avital, « le Pétrin »… Une recette que j’avais imprimée et mise dans mon classeur de pains à tester en 2006, et jamais tentée… Et puis je l’ai vue passer sur Facebook, cette recette… Un magnifique pain de mie réalisée par une amie aux États-Unis, et du coup je me suis dit que c’était le moment ou jamais. Surtout que nous n’avions plus de pain de mie mais une envie de hamburger à cheval sur pain de mie toasté monstrueuse et totalement incompatible avec mon refus catégorique de sortir en acheter…

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Hé hé hé… Toastinette, steak haché, ketchup, œuf au plat, roquette, poivre…

Mais avec du beurre et de la confiture maison, c’est pas mal non plus…

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Une recette trouvée en 2006 sur le blog « le Pétrin », American White Bread

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Je vous laisse vous reporter à la recette d’origine.
J’ai fait la moitié des proportions données.

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J’ai la chance d’avoir un vrai moule à pain de mie avec couvercle coulissant, donc j’obtiens un pain de mie de tranche carrée, mais c’est très beau aussi un pain de mie arrondi, bien gonflé comme une brioche !

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Une simple remarque : nous l’avons trouvé un poil pas assez salé, ce qui n’est pas très dérangeant, mais bon, quand même. Me serais-je trompée dans mes cuillers mesureuses ? C’est très possible… Et puis s’il n’avait pas été assez salé dans a recette, je pense que ce commentaire serait apparu au fil des années, ce qui n’est pas le cas. C’est donc sûrement moi qui me suis plantée.

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Bon appétit !

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Eh oui, le dimanche, c’est le jour idéal pour le rata, ou le jifoutou ! D’une part on a le temps de se chouchouter avec une cuisson douce et longue qui invite au calme et à la sérénité, et en plus on peut finir les restes du frigo en attendant de repartir à neuf le lundi…

curry de pommes de terre, chou, carotte et petits pois

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La petite poussière blanche sur la photo, c’est le poivre « maniguette » de Madagascar moulu, une baie douce et piquante à la fois, je l’adore…

Traduit et adapté du livre Complete Indian Cooking

Pour 4 personnes

Prep : 25 minutes
cuisson : 1 heure environ. 35 minutes dit le livre, pour une cocotte genre Le Creuset, ou même une simple casserole possédant un couvercle. Mais moi avec ma cocotte en terre noire, j’ai mis 1 heure… C’est d’ailleurs pour limiter le temps de cuisson que j’ai fait des morceaux de petite taille, des lanières fines. Sinon il aurait fallu 1h30.

2 csoupe huile végétale de votre choix : en cuisson douce, la température ne s’élevant jamais vraiment très très haut, les qualités de l’huile ne seront pas dégradées. Même en rissolant les épices… Car c’est rissolé, pas frit !
1 petit oignon, haché
6 gousses d’ail, dégermées et écrasées
1 ccafé graines de cumin
1 ccafé curcuma
1/2 chou blanc bien compact, en fines lanières (1 chou entier, grossièrement haché dans la recette d’origine, mais moi ça ne tenait pas dans ma petite cocotte en terre noire à laquelle je n’avais pas encore acheté de grande sœur…)
2 pommes de terre moyennes à tout faire genre charlotte, pelée et coupée en cubes de 1cm (125g dans la recette d’origine)
1 poignée de petits pois écossés, surgelés pour moi, laissés à dégeler dans un bol  (125g dans la recette d’origine)
1 grosse carotte, coupée en rondelles fines (125g dans la recette d’origine)
1/2 boite de 400g pulpe de tomate (250g tomate fraîche dans la recette d’origine)
1 ccafé poudre de mangue. (Et ça si vous n’avez pas, ne vous bilez pas. Soit vous oubliez, le résultat ne sera pas celui attendu mais ça sera un régal quand même, soit vous essayez de mettre une goutte, j’ai bien dit une goutte, de miel. A vos risques et périls. Moi j’ai la chance d’en avoir et c’est légèrement sucré et acide à la fois.)
1 petit piment rouge langue d’oiseau, ciselé aussi finement que si votre vie en dépendait, avec les graines pour un effet plus piquant, sans les graines pour une version sans risques… ou presque ! (un piment vert dans la recette d’origine. Je me demande s’il ne s’agirait pas d’un piment vert doux, ceux qu’on trouve chez nous en provenance du  Maroc… )
15g gingembre frais râpé
1 ccafé garam masala
1/2 bouquet de feuilles de coriandre, de quoi faire 1 csoupe  de feuilles ciselées et quelques feuilles pour la déco.
2 csoupe de beurre fondu pour servir (et ça inutile de vous dire que je ne l’ai pas fait)
QS sel, poivre noir du moulin (maniguette de Madagascar pour moi)

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On attaque avec la chauffe de la cocotte en terre noire, bien frottée à l’ail, qui commence à monter en température sur le gaz avec son diffuseur placé en dessous. On commence à feu très doux et on monte petit à petit.
En même temps, on prépare tous les ingrédients.

On met un peu d’huile à chauffer sur un bon feu dans le fond de la cocotte et on y fait rissoler oignon, ail et graines de cumin. On devrait atteindre une couleur dorée pour les oignons, mais comme c’est assez long à obtenir avec cette cocotte, je me suis arrêtée quand les bords des morceaux d’oignon commençaient à colorer et que l’ail, lui colorait déjà un peu plus…

Pendant ce temps, on poursuit la préparation des ingrédients.

On ajoute alors le curcuma, on touille et on ajoute les carottes, les patates et le chou. On mélange bien. On laisse continuer à rissoler une bonne dizaine de minutes, en mélangeant de temps en temps, car il faut après un gros ajout d’ingrédients froids donner le temps à la cocotte de remonter en température. Quand c’est fait, que ça rissole fermement, on sale, on mélange et on couvre. Normalement, ça doit rendre du jus, et un peu de vapeur devrait même commencer à s’échapper de la cocotte… C’est bon ! Si ça ne rend pas un peu de jus, ajouter 2 ou 3 csoupe d’eau bouillante, ça amorcera la réaction. On baisse alors le feu au minimum, et on laisse cuire environ 45 minutes.

Au bout de 45 minutes, le chou doit être tendre et les patates cuites mais encore bien fermes.

On ajoute alors les tomates, la poudre de mangue (ou la gougoutte de miel, mais franchement je pense que ne rien mettre, c’est mieux si on n’a pas la poudre de mangue), les petits pois qui ont eu le temps de dégeler dans un bol le piment et le gingembre. Il est temps de mélanger, couvrir, cuire 5 minutes, ajouter et couper le feu : la chaleur résiduelle de la cocotte dont l’inertie est importante suffira à terminer la cuisson.

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10 minutes plus tard, on goûte pour vérifier que tout est cuit – si ce n’est pas le cas, on reprendra la cuisson encore 10 minutes – et rectifier l’assaisonnement.
On termine en ajoutant le garam masala et presque la totalité de la coriandre, on mélange bien et on couvre à nouveau pour 5 minutes.

Et on sert avec la coriandre réservée et un bon coup de moulin à poivre !

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Bien entendu, vous pouvez faire la même chose avec une cocotte en fonte émaillée, vous serez sans aucun doute beaucoup plus proches du résultat attendu de la version du livre, et avec des temps de cuisson bien plus courts. Vos oignons seront bien dorés comme demandé dans le livre, et il n’y aura que des étapes de 10 minutes de cuisson chacune. Les patates seront sans doute plus fondantes, peut-être même auront-elles disparu, fondu, dans le jus rendu ?

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Encore un plat exceptionnel…
Le gingembre garde un goût très frais puisqu’il est ajouté en fin de cuisson, et les feuilles de coriandre infusent doucement quelques minutes dans le plat avant de servir…
La douceur de la cuisson, vraiment, c’est topissime. Et si vous n’avez jamais mangé une pintade au chou en version cuisson douce en cocotte en terre noire, mais seulement, tout comme moi jusqu’à aujourd’hui où je rédige ce billet, en version cocotte en fonte émaillée genre Le Creuset avec une vraie caramélisation de la peau et une cuisson au four à environ 190°C, eh bien vous ne pouvez juste pas imaginer…

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J’avais vu il y a quelques temps que Tiuscha cuisinait le chou de Bruxelles cru, en salade. Dans sa recette, Tiuscha les utilise vraiment crus, mais il s’agit des plus petits choux, des « bébés » en quelque sorte, tout frais tout tendres. Sur Facebook, elle avait précisé qu’on pouvait bien entendu les blanchir, si on craignait le cru, ou pour des choux de taille un peu plus « commune » (et importante). Avec ces infos en poche, quand je suis tombée sur cette recette de Giada de Laurentiis, j’ai foncé. J’ai bien sûr un peu mis à ma sauce si j’ose dire, en jouant un peu plus que Giada sur les couleurs, mais à part ça je n’ai vraiment pas changé grand chose.

C’est beau, et c’est bon. C’est facile et ça peut se préparer à l’avance. Bref, c’est une salade que je ferai pour recevoir des amis, c’est certain.

Salade aux choux de Bruxelles, endives, roquette et amandes grillées d’après Giada de Laurentiis

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Traduit et adapté d’une recette du livre « Weeknights with Giada: Quick and Simple Recipes to Revamp Dinner » de Giada de Laurentiis, Brussels sprout leaf salad

Pour 4 personnes en entrée mais 2 personnes qui ne mangeront que cela

Pour les proportions, je vous propose de raisonner avec moi :

Je sais que je vais mettre environ 250g de choux de Bruxelles. Je n’ai pas pesé, c’est juste que j’avais demandé à mon marchand au marché bio de me mettre 1/2 livre de choux de Bruxelles.
Je sais aussi que je vais mettre une endive de belle taille, ou 2 bien fines.
Après, je procède par déduction :
Je prépare mon endive, la coupe en rondelles et regarde le volume que ça me fait au fond de mon saladier. Ce volume va me servir de référence pour les autres salades.
Je prépare alors 2 fois ce volume en roquette, sans tasser. Pour moi, « préparer », c’est ouvrir un sachet… ;-)
Je prépare ensuite le même volume en feuilles de trévise, coupées en lanières, toujours sans tasser, ce qui fait très peu de feuilles, en fait… ou je mets une endive carmine de même taille que l’endive « normale ».

Ensuite je prépare 1 bonne poignée d’amandes effilées et 50g de parmesan en bloc de façon à le râper au moment, c’est je trouve toujours meilleur de râper au moment que d’acheter tout prêt. D’autant plus que je ne veux pas faire de la poudre mais du râpé, avec des filaments. Pas de la poudre. J’insiste !

Pour la sauce, je réunis 1 citron, de l’huile d’olive, du sel et du poivre.

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Tout est prêt, on peut commencer.

On met à torréfier à sec dans une poêle sur feu doux les amandes effilées en surveillant bien pour ne pas les brûler. On remue de temps en temps. Une fois dorées, on réserve hors du feu (attention, ça continue à cuire dans la poêle, donc mélanger une dernière fois avant de mettre de côté, ou verser dans un récipient ne craignant pas la chaleur !)

En même temps on prépare les choux de Bruxelles : couper le trognon, ôter les feuilles extérieures souvent noires et piquées, passer sous l’eau en écartant les feuilles le plus possible pour déloger les petites bêtes qui, elles aussi, aiment les choux de Bruxelles… et on égoutte bien. Je coupe en 4 les plus gros, en 2 les moyens, laisse entiers les petits, et, je répète, je n’avais pas de « minis ».

En même temps, on met de l’eau salée à bouillir pour blanchir les choux de Bruxelles. Comme Giada, je dirai de garder crus les « minis », ceux qui ne sont pas plus gros que des boutons de culotte, mais si j’en avais des petits et des gros, je n’en avais pas de vraiment minis… Je préfère chauffer l’eau salée dans une casserole à large fond, quitte à avoir peu d’épaisseur d’eau, enfin assez pour recouvrir mes choux quand même ! plutôt que de chauffer une casserole étroite mais haute. Le volume d’eau est la même, mais comme mes choux vont vouloir flotter à la surface, avoir une base assez large pour leur permettre à tous de flotter sans s’enfoncer les uns les autres, et donc de cuire de la même façon.

Je prépare un bain de glace (grand bol d’eau additionnée de glaçons) et une écumoire.

Quand l’eau bout, plonger les choux de Bruxelles pour les blanchir 1 minute, pas une de plus ! Ce qui fait qu’on n’attend pas la reprise de l’ébullition ! Et vite je transvase dans le bain de glace avec mon écumoire. Dès que c’est froid, on égoutte. Bien évidemment, vous pouvez goutter à ce moment-là, et si ça vous paraît insuffisamment cuit, vous pouvez toujours les replonger 30 secondes dans l’eau bouillante !

Dans un saladier, mélanger salades et choux délicatement pour ne pas froisser. On regarde l’équilibre des couleurs et on rajoute ce qui semble manquer à l’équilibre de la composition : c’est donc l’œil qui joue !

Par dessus, on place environ 3/4 des amandes effilées, on en réserve un peu pour la déco des assiettes.

Et si on veut, on peut s’arrêter là et faire la suite le lendemain. On gardera bien le saladier couvert d’un film plastique au frigo.

J’ai ensuite râpé mon parmesan dans un bol, et j’en ai saupoudré environ les 3/4 sur ma salade. J’ai conservé de quoi saupoudrer les assiettes finales.

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Il ne reste plus qu’à faire la sauce : le jus du citron, du sel, du poivre, et de l’huile d’olive à émulsionner, au goût. J’ai mis en gros le même volume d’huile que de jus de citron.

Au moment de manger, ajouter la sauce dans la salade, pas forcément tout, juste ce qu’il faut, il sera toujours temps d’en rajouter alors qu’en enlever sera plus difficile, et mélanger délicatement. Goûter, rectifier.

Répartir dans les assiettes, ajouter la déco.

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Miam !

La clé du succès :
- la cuisson des choux. Il faut vraiment les garder encore fermes. Si 1 minute de cuisson suffit, eh bien que ce soit une minute. Si c’est 30 secondes, eh bien que ce soit 30 secondes. Et si c’est 2 minutes, eh bien que ce soient 2 minutes ! Ce qui signifie que faire un test préalable pour savoir à quel degré de cuisson vous appréciez le chou de Bruxelles s’impose… ou me faire confiance  ;-)
Si, comme moi, vous n’aimiez pas les choux de Bruxelles à cause des souvenirs de cantine, essayez de les manger comme ça : ça change tout. Cuire, recuire, ça donne des masses molles et détrempées au goût amer que des lardons et bouillons cubes ne peuvent rattraper… C’est comme la plupart des légumes, cuits trop longtemps ils deviennent mous et insipides…
- le parmesan râpé et non « poudré ». La poudre va « caquer », prendre en mottes ou donner l’impression d’une sauce graveleuse…

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Un lundi je me suis retrouvée avec les restes de purée du dimanche… et pas envie de faire un hachis parmentier, je voulais changer un peu.

En plus, c’était pas « un peu de purée », qu’il me restait, c’était la moitié de ma purée… J’en ai déduit qu’il devait y avoir environ 1 kilo de patates là-dedans, puisque j’avais fait ma purée avec 2 kilos.
Je n’allais pas jeter !

Je me suis lancée pour d’abord des gnocchis en gratin, puis, comme je suis super douée pour faire des restes à partir de restes et que je déteste jeter, des crêpes fourrées. Tout simplement !

Gnocchis en gratin à partir d’un reste de purée

J’ai commencé par faire des gnocchis. Un oeuf pour 1 kilo de pomme de terre dans ma recette habituelle (merci  Marie-Claude !). J’ai donc ajouté 1 oeuf. Un peu de sel. J’ai bien touillé. Et puis j’ai ajouté de la farine csoupe par csoupe jusqu’à obtenir une pâte qui se tienne juste sans coller, pas un gramme de plus… Il a fallu beaucoup de csoupe ! En effet, ne partant pas, ainsi qu’il se devrait, de patates bien « sèches » mais au contraire bien mouillées de beurre et de lait, il fallait beaucoup de farine pour sécher la masse. Comme je sais d’expérience que quand on met trop de farine dans des gnocchis, ils deviennent pâteux et… ô surprise… farineux, je les ai simplement faits de très petite taille : en gros, l’ongle de mon petit doigt… Ensuite j’ai procédé « normalement » pour les cuire, et j’en ai fait un gratin en sauce tomate avec plein de râpé dessus. Et comme je n’avais pas tout à fait assez salé mes gnocchis (ben oui, je ne pensais pas qu’il allait falloir autant de farine…) j’ai encore rajouté du râpé dessus dans l’assiette !

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C’est pire plus que rustique, mais c’est super bon !

Mais pour 2 personnes, j’avais une quantité de pâte à gnocchis impressionnante ! Au secours ! Déjà un oeuf et de la farine dedans… Eh bien, sur une idée de Fredouch_ka, j’en ai fait des crêpes.

Crêpes de pomme de terre fourrées brousse épinard

J’ai rajouté du lait jusqu’à avoir une consistance de pâte à crêpe assez liquide. J’ai salé. J’ai attaqué la cuisson… Et j’ai jeté crêpe sur crêpe car elles étaient impossibles à retourner sans les déchirer. Il m’a fallu 3 crêpes pour réaliser que oui, certes je suis nulle en crêpes, mais à ce point c’est pas possible… Ben oui, si ça déchire, c’est qu’il n’y a pas assez de « solidifiant »… J’ai ajouté un oeuf… Mieux mais pas encore assez… Un autre oeuf… Eh ben voilà ! Je n’en ai pratiquement plus ratées après ça ! ;-) Je les ai fourrées avec un mélange fait de 500g d’épinards juste tombés dans un peu d’huile d’olive et d’environ 400g de brousse, avec 2 gousses d’ail écrasées, du sel et un max de poivre noir moulu. Et j’ai roulé.

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Avec cette proportion de farce et cette taille de crêpe, j’ai obtenu ceci (et il m’est resté 4 crêpes « nues » qu’on a mangées en dessert) :

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Un peu trop serrées, mais je ne m’en suis aperçue que trop tard ! Dans un plat beurré pour pas que ça attache au fond ou aux côtés.
J’ai ensuite fait comme pour les gnocchis, hop, de la sauce tomate, du râpé,

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et au four !

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Et c’est en servant que j’ai compris qu’elles étaient trop serrées : elles s’étaient collées entre elles !

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Du coup c’est aussi moche que les gnocchis ! lol !

Mais c’est bon, hein, c’est ça qui compte, non ?
Mais pas que…
OK, je sors…

Et vous, qu’est ce que vous faites avec un reste de purée ?

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De l’agneau, encore de l’agneau, toujours de l’agneau !
Allez, pas de souci, c’est la dernière.
Et celle-là, c’est pour Pâques, s’il fait beau !
En plus, sans épices, cette fois. Juste un côté ensoleillé avec les poivrons et le citron confit !
Je vous ai bien préparés, je trouve, l’estouffade aux cèpes et à l’ail s’il fait moche, cette recette-ci s’il fait beau, et l’agneau aux oignons et aux raisins secs pour une version exotique indépendante du climat, et la loubya… Heu, non, celle-là, elle est délicieuse, mais elle ne fait pas envie… Allez, prenons le pari qu’il fera beau, bien que nous ayons passé Noël au balcon, et attaquons ensemble cette recette.

Agneau au poivron et au citron confit

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Adapté du magazine Gazelle Cuisine n°5

Pour 2 personnes (totalement multipliable pour ajuster au nombre de convives !)

250 à 500g d’épaule d’agneau en cubes, ça dépendra de l’appétit…
2 branches de thym
1 oignon
1/2 poivron vert
1/2 poivron rouge
1 branche de céleri (penser à garder 1 ou 2 feuilles à ciseler pour la déco)
4 gousses d’ail entières non pelées
1/2 citron confit à l’huile d’olive maison, sinon un citron confit en saumure ira aussi. (Dans la recette d’origine, c’est 1/2 citron confit pour 4 personnes, mais j’aime tellement mes citrons maison que j’en ai mis le double !)
2 branches de tomates cerises (sinon, 2 poignées de tomates cerises)
250ml bouillon de mouton – 1 cube (ou de légumes, ou simplement de l’eau)
QS huile d’olive, sel, poivre

et j’ai choisi de servir avec des pâtes, parce que le magazine suggérait des tagliatelles.

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J’ai commencé par mettre mes morceaux d’agneau à mariner dans un peu d’huile de mes citrons confits, très peu car elle est amère, en émiettant 1 des 2 branches de thym et en malaxant bien.
J’ai mis le four à 190°C sans chaleur tournante. Soyons traditionnelle à fond ! ;-)
Puis j’ai mis un peu d’huile d’olive à chauffer doucement dans ma cocotte en fonte. Ma super cocotte en terre noire aurait très bien convenu, même mieux, mais je n’avais pas le temps de me lancer dans une cuisson douce (et par conséquent plus longue…).
Et pendant ce temps, j’ai commencé à préparer les autres ingrédients :
oignon en petits cubes, céleri en demi lunes, poivrons en lanières et gousses d’ail entières non pelées.

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tomates ôtées de la branche et rincées, puis égouttées. Citron confit, écorce coupée en fine lamelles, chair jetée.

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Et pendant que les préparatifs avançaient, j’ai chauffé ma cocotte en fonte de plus en plus fort, jusqu’à un feu moyen-vif alors que j’arrivais à la fin de mes préparatifs de légumes.
J’ai alors mis l’agneau à dorer en remuant peu pour laisser la viande colorer, et terminé les légumes.

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Une fois la viande bien dorée,

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je l’ai réservée dans un saladier et j’ai salé.

Dans la cocotte, j’ai mis à la place de la viande mes légumes du 1er petit bol : oignon, ail, poivron et céleri.

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et j’ai mélangé, toujours sur feu moyen-vif, et j’ai ajouté mon thym

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et les tomates

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et j’ai laissé suer en mélangeant de temps en temps. Et j’ai mis ma bouilloire à chauffer. Je n’ai pas salé cette étape volontairement : j’avais prévu du bouillon d’agneau, donc déjà salé. Si utilisez de l’eau (ou tout liquide sans sel du tout), salez ici.

Quand l’oignon est devenu transparent, j’ai ajouté mon citron confit,

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mélangé, remis la viande et j’ai mouillé avec 250ml d’eau bouillante : ça ne couvrait pas tout le contenu, je dirais à mi-hauteur. Et j’ai émietté mon bouillon d’agneau dessus.

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Quand l’ébullition est revenue, j’ai couvert et enfourné pour 35 minutes (50 minutes dans la recette d’origine qui se fait avec de gros morceaux de selle d’agneau)

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J’ai goûté pour éventuellement rectifier l’assaisonnement, et j’ai poivré.
Et j’ai servi avec des pâtes.

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Si j’avais pensé à garder quelques feuilles de céleri, je les aurais ciselées vite fait et saupoudrées pour non seulement faire joli, mais aussi apporter de la fraîcheur.

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Bon appétit !

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